Formations pour travailleurs en chômage temporaire

Formations pour travailleurs en chômage temporaire

Pour les travailleurs en chômage temporaire, de nombreuses formations gratuites permettent de se préparer à la reprise avec des atouts supplémentaires.

Tous les Bruxellois en chômage temporaire peuvent suivre une formation en néerlandais auprès du VDAB ou en français chez Bruxelles Formation

Les travailleurs en chômage temporaire peuvent se former dans leur secteur

Beaucoup de secteurs disposent de leur centre de formation. Les nouveaux Pôles Formation Emploi et le Centre de Référence Horeca Be Pro offrent aussi des formations pour travailleurs en chômage temporaire :

Compétences linguistiques

Avec les chèques-langues d'Actiris, vous pouvez prendre des cours de langue gratuitement. Vous pouvez également télécharger l'application Brulingua et progresser grâce à de courts exercices adaptés à votre niveau. 

Le VDAB propose différentes formations pour améliorer vos compétences linguistiques et informatiques. Vous voulez suivre une formation en néerlandais mais vous ne trouvez pas ce que vous cherchez ? Contactez le VDAB au 0800.30.700 afin de vérifier que vous remplissez bien les conditions pour bénéficier d'un remboursement de vos frais d'inscription à une formation.

Compétences numériques

Vous pouvez suivre gratuitement des cours aux grâce aux chèques-TIC d'Actiris. Vous pouvez également vous rendre directement sur PC-Skills.brussels. Vous devez au préalable être inscrit chez Actiris.

La Cité des métiers pour s'orienter

La Cité des Métiers de Bruxelles peut aider les travailleurs en chômage temporaire et répondre à leurs questions concernant l'orientation, la formation et les études, l’emploi, la mobilité et la création d'activité. Le plus simple est de les contacter par Email : info@cdm-bp.brussels, ou via leur page facebook.

Cyberattaque : réactivité du réseau bruxellois

Le réseau Belnet victime d'une cyberattaque de grande ampleur, le réseau bruxellois réagit dans un temps record.

Une cyberattaque de grande ampleur du réseau national Belnet a paralysé bon nombre de nos institutions. Le Centre informatique bruxellois CIRB et notre réseau IRISnet sont clients de Belnet.

La réactivité de nos techniciens a permis le rétablir rapidement le service internet pour les 122 organismes et institutions bruxelloises. Cette remise en service est intervenue un peu plus de deux heures seulement après le début de l’attaque, alors que celle-ci était encore en cours.

Le Ministre bruxellois de la Transition numérique Bernard Clerfayt félicite les opérateurs du réseau bruxellois de cette performance. "Je tiens aussi à souligner leur proactivité. Ils avaient en effet prévu un fournisseur d’accès de secours qui a pu être activé dans les plus brefs délais. Les techniciens ont travaillé toute la nuit du 4 au 5 mai pour assurer la stabilité de la ligne de secours."

Le fonctionnement d’institutions majeures tels des hôpitaux était en jeu.

Bravo au CIRB et à IRISnet pour leur réponse efficace à cette cyberattaque de grande ampleur !

Enregistrement des animaux sur DogID et CatID : votre accord désormais indispensable pour que les données soient publiques

Il est désormais nécessaire de modifier les paramètres de la puce d'identification du chien ou du chat

A partir du 1er mai, les coordonnées des propriétaires de chiens et de chats ne seront plus publiques, par défaut en tout cas. Les responsables des animaux devront donc autoriser manuellement que les données liées à l'enregistrement des animaux sur DogID et CatID soit rendu visible. Ceci afin de se conformer à la réglementation RGPD (le règlement européen de protection des données personnelles).

DogID et CatID, des données qui doivent rester accessibles en cas de perte de l’animal

Chaque année près de 4.000 chiens sont perdus en Région bruxelloise et se retrouvent dans un refuge. 1 chien sur 5 est confié à un nouveau propriétaire parce que son maître n’a pu être retrouvé.

Un enregistrement correct des données permet d’éviter ce type de situation.

À partir de ce 1er mai les propriétaires doivent donner leur consentement explicite pour rendre leurs données personnelles publiques.

« Grâce aux informations reprises dans les bases de données CatID et DogID, de nombreux animaux perdus retrouvent leurs maîtres. Il est donc important que les propriétaires d’animaux entreprennent les démarches nécessaires pour ne pas perdre leurs animaux de vue », déclare Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois du Bien-être animal.

Comment faire pour que les données restent publiques ?

Surfez sur les plateformes officielles d’enregistrement de ces animaux, DogID (www.dogid.be) pour les chiens et CatID (www.catid.be) pour les chats.

Muni de sa carte d’identité, de son code PIN et du numéro de puce à 15 chiffres du chat ou du chien, présent dans la « section III. Marquage de l’animal » sur le passeport, les propriétaires peuvent modifier les paramètres de la puce et passer d’un mode privé à un mode public.

La démarche est déjà possible sur CatID pour les félins, et dès le 1er mai sur DogID pour les chiens.

Enregistrer son animal est obligatoire

L’identification et l’enregistrement des chiens sont obligatoires en Région bruxelloise depuis le 1er septembre 1998. Ceux des chats, depuis le 1er novembre 2017.

Renolution permettra la création de milliers d'emplois

Renolution : une stratégie de rénovation du bâti et une opportunité pour l'emploi en Région de Bruxelles-Capitale

D’ici 2024, ce sont plus de 350 millions d’euros publics qui seront investis dans la Stratégie Rénovation via des mesures de soutien pour toutes les Bruxelloises et tous les Bruxellois ! Cette stratégie Rénovation nous l’appelons désormais : la RENOLUTION ! Renolution est aussi une opportunité pour la création de milliers d'emplois.

Renolution.brussels, une révolution énergétique du bâti

Pour atteindre ses objectifs climatiques ambitieux, le Gouvernement bruxellois lance une alliance publique et privée pour le climat, pour l’emploi et pour alléger les factures énergétiques des Bruxelloises et des Bruxellois.

Dans le cadre de cette alliance, l’ensemble des acteurs travailleront ensemble pour concevoir, évaluer et faire évoluer les outils pour soutenir la RENOLUTION du bâti et en faire une opportunité environnementale, économique et sociale pour Bruxelles.

La Région bruxelloise s’est engagée, dans son Plan Energie-Climat, à approcher la neutralité carbone en 2050. Or, plus de la moitié des émissions bruxelloises de gaz à effet de serre proviennent de la consommation énergétique des bâtiments.

La Région a donc adopté sous la précédente législature une ambitieuse Stratégie de rénovation du bâti, mobilisant l’ensemble des outils publics, mais aussi privés. Cette RENOLUTION a pour objectif d’atteindre un niveau moyen de performance énergétique de 100kWh/m2/an pour les logements bruxellois et la neutralité énergétique des bâtiments tertiaires en 2050, soit une consommation moyenne divisée par 3 ou 4 par rapport à la situation actuelle. Sa mise en œuvre a démarré et elle va progressivement prendre de l’ampleur.

Renolution, c'est aussi la création de milliers d'emplois

« La stratégie de rénovation du bâti, en exigeant de renforcer les performances énergétiques des bâtiments, va permettre non seulement de maintenir l’emploi mais également d’en créer plusieurs milliers d’autres, tout en induisant des effets positifs sur l’économie bruxelloise. Cette stratégie demandera donc à la fois des professionnels bien formés et plus nombreux. On compte d’ailleurs, au mois de mars dernier, 4.980 chercheurs d’emploi bruxellois à la recherche d’un emploi dans le secteur de la construction. La stratégie de rénovation devrait leur permettre, peut-être moyennant une formation, de réintégrer prochainement le marché de l’emploi. C’est pourquoi, sous cette législature, nous inaugurerons un Pôle Formation-Emploi dédié aux métiers de la construction. Déjà baptisé Construcity.brussels, ce Pôle sera le trait d’union entre les services publics d’emploi et de formation, d’une part, et le secteur de la construction, d’autre part. L’objectif est de former non seulement les chercheurs d’emploi et les jeunes en alternance mais également les professionnels aux dernières techniques, et notamment celles du bâtiment durable. Construcity, ce n’est que du gagnant-gagnant ! » a déclaré Bernard Clerfayt, Ministre de l'Emploi et de la formation.

C’est un défi gigantesque et les pouvoirs publics souhaitent mobiliser toutes les forces vives pour y répondre ambitieusement. C’est aussi une opportunité dont Bruxelles doit récolter les fruits. La Région bruxelloise s’allie donc avec le secteur de la construction, le secteur financier, le secteur associatif et les interlocuteurs sociaux pour mettre en œuvre, tous ensemble, des solutions efficaces. RENOLUTION  exige une collaboration réunissant tous les secteurs privés et publics concernés par la rénovation énergétique du bâti bruxellois. Tous les enjeux de la rénovation y seront abordés : financement et fiscalité, simplification administrative et urbanistique, accompagnement, durabilité et économie circulaire, patrimoine et qualité architecturale, qualification des corps de métier, innovation, transition solidaire. Il est clair que cette dynamique suppose la formation des travailleurs aux nouvelles techniques de construction et à terme ce sont des milliers d'emplois qui sont concernés.

Le Gouvernement continuera donc à investir dans la formation des Bruxelloises et des Bruxellois aux métiers de la rénovation. La collaboration entre le secteur public et le secteur de la construction pour stimuler la formation et l’emploi est l’un des enjeux prioritaires de RENOLUTION. Construcity.Brussels, le Pôle Formation Emploi Construction sera officiellement créé avant l’été.

Une étude menée par Bruxelles Environnement estime d’ailleurs que les budgets prévus par cette RENOLUTION devraient mener à la création d’environ 8.000 emplois non-délocalisable à terme. Il est donc primordial de travailler avec le secteur pour qu’il puisse disposer de cette main d’œuvre à Bruxelles.

La simplification de l'accès aux primes est une étape indispensable

La RENOLUTION prévoit de premières obligations de rénovation à concrétiser dès 2030. Mais la Région ne prendra personne de court et mettra en place, en priorité, toutes les mesures de soutien et d’accompagnement pour que les candidats à la rénovation puissent anticiper. La mise en œuvre de cette mesure sera soigneusement étudiée : une attention toute particulière sera apportée au risque d’augmentation des prix de l’immobilier, un mécanisme de préfinancement sera préservé et renforcé; les revenus et le patrimoine des ménages seront pris en considération tant au regard des primes accordées que des travaux visés, etc. Ainsi la Région œuvre-t-elle à la mise en place d’une réforme globale du système des primes à la rénovation de l’habitat, des primes à l’embellissement des façades et des primes énergie, visant à simplifier davantage l’accès aux primes pour les Bruxelloises et Bruxellois.

Plus de 350 millions d’euros sont prévus d’ici 2024, et un guichet unique pour toutes les démarches

Le Gouvernement souhaite maintenir cette ambition et soutenir l’ensemble des Bruxelloises et des Bruxellois désireux de rénover leur bien. Il renforcera massivement l’accompagnement et les aides financières, en évoluant vers un guichet unique pour toutes les démarches de rénovation. Pour les citoyens, Homegrade fera office de référence. Plus de 350 millions d’euros sont prévus d’ici 2024 au budget pluriannuel du Gouvernement pour les différentes aides financière et outils d’accompagnement. Un budget qui augmentera d’année en année tout au long de la législature. Un geste fort à destination de tous ceux qui rénovent.

Dès le début de 2022, les primes à la rénovation et les primes énergie seront unifiées pour les propriétaires occupants. Ces primes à la rénovation « réformées » seront ensuite, sous certaines conditions, rendues accessibles aux propriétaires bailleurs, qui n’ont aujourd’hui accès qu’aux primes énergie.

Grâce à ces moyens, en 2021, le Gouvernement lancera aussi :

  • Pour les copropriétés – 55 % des logements bruxellois sont concernés : un accompagnement sur mesure, vu les spécificités des copropriétés
  • Pour les pouvoirs publics régionaux et communaux : RénoClick,un programme d’accompagnement et de financement, en collaboration entre Bruxelles Environnement et Sibelga ;
  • Le Renolab, qui permettra de tester des solutions innovantes d’accompagnement, de financement, des techniques de rénovation plus efficaces à Bruxelles, ... Place à l’innovation, indispensable pour atteindre les objectifs.

12 projets d’infrastructures sportives communales financés par la Région bruxelloise

12 projets d’infrastructures sportives communales financés par la Région bruxelloise

« Le sport a toujours été une priorité. Et à l’avenir, nous continuerons à investir dans le sport au bénéficie des citoyens. Parce que le sport est un outil d'intégration privilégié qui porte en lui des valeurs fortes de respect, de tolérance et d'effort. Parce que la pratique du sport, qu’il soit collectif ou individuel, doit devenir un droit pour tous les citoyens », plaide le Ministre bruxellois des Pouvoirs locaux.

70 millions investis dans les infrastructures sportives

Depuis son entrée en fonction, le Gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale a débloqué près de 10 millions d’euros pour entamer et terminer la rénovation des terrains synthétiques.

En juin 2020, il a lancé un appel à projets « Essor démographique » d’un montant de 60 millions d’euros. 71 projets ont été rentrés par les communes. Parmi ceux-ci, on en dénombre 12 qui concernent directement les infrastructures sportives communales : une salle de sport à Neerpede à Anderlecht, une autre à Molenbeek, la rénovation de la piscine Victor Boin à Saint-Gilles ou celle du Neptunium à Schaerbeek, la modernisation des sites sportifs du Terdelt et de Wahis à Schaerbeek, le système de ventilation de la piscine du Sportcity à Woluwe-Saint-Pierre ou encore la rénovation de la piste d’athlétisme du stade Fallon à Woluwe-Saint-Lambert.

Améliorer l’offre des communes en Région bruxelloise

Le sport est un véritable enjeu sociétal. Vecteur de socialisation, de fédéralisation, d'éducation et de développement personnel, il participe à une bonne santé générale, stimule la confiance en soi et inculque un grand nombre de valeurs essentielles à la vie en société.

C’est pourquoi la dotation générale aux communes a été revalorisée et est indexée tous les ans. Mais l’autonomie communale, principe ancré dans la Constitution, permet aux communes d’opérer des choix et de fixer elles-mêmes leurs priorités quant aux chantiers à mener.

« J’en appelle à regrouper les compétences liés au sport à un seul et même niveau de pouvoir »

Reste que le sport est une compétence extrêmement éclatée entre la Fédération Wallonie-Bruxelles, la COCOF, toutes deux compétentes pour les clubs de sport, et la Région bruxelloise, compétente uniquement pour les infrastructures sportive communales. « Améliorer les politiques dans le secteur du sport amènera-t-il à repenser la gestion de cette compétence ? J’en appelle à regrouper les compétences liés au sport à un seul et même niveau de pouvoir. Prenons le contrepied de la dernière réforme de l’État qui s’est bornée à maintenir l’éclatement de cette compétence sur le territoire de la Région bruxelloise », conclut Bernard Clerfayt. A suivre…

Ixelles remporte le label d’Or « Commune Amie des Animaux »

Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois du Bien-être animal, a remis le label d’Or « Commune Amie des Animaux » à la commune d’Ixelles.

Ce mardi 30 mars Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois du Bien-être animal, a remis le label d’Or « Commune Amie des Animaux » à la commune d’Ixelles. Ce label récompense la commune bruxelloise qui a le plus œuvré en faveur du bien-être animal, avec le soutien financier de la Région.

La Commune d’Ixelles respecte 9 des 11 critères et a mis sur pied de nombreux projets : prime à l’adoption en refuge, prime pour la stérilisation des chats, carte de nourrissage pour les chats errants ou encore mise en place d’un conseil consultatif du bien-être animal.

Les communes répondent à l’appel « Commune Amie des Animaux »

Au total, 15 communes ont participé à cet appel et ont soumis 35 projets. Parmi les projets les plus innovants, relevons un parcours Agility à Schaerbeek, une charte du bien-être animal à Anderlecht, une brochure d’informations détaillées à Evere, etc.

Les communes avaient également l’occasion de concourir pour remporter le label d’Or. Pour l’obtenir, il faut respecter au moins 6 critères sur une liste de 11 tels que avoir un échevin en charge du bien-être animal, posséder au moins une zone d’espace de liberté pour chiens sur son territoire, mener une politique de gestion respectueuse des chats errants, octroyer une prime de stérilisation des chats domestiques ou encore informer et sensibiliser les citoyens.

Le label « Commune Amie des Animaux » encourage les communes à œuvrer pour le bien-être animal

« Les communes qui mènent des politiques concrètes en matière de bien-être animal, répondent à un souhait grandissant de leurs habitants. En tant qu’acteur de première proximité, elles peuvent avoir un impact direct sur la vie de milliers d'animaux. C’est pourquoi, j’ai décidé de les soutenir dans la mise en œuvre de projets spécifiques. Je relance d’ailleurs une nouvelle édition de cet appel à projet. Les communes qui ont envie de développer des projets ou de poursuivre leurs démarches peuvent introduire leur demande auprès de Bruxelles Environnement avant le 15 mai », détaille Bernard Clerfayt.

Près d’une famille belge sur deux possède un animal de compagnie. En Région bruxelloise, on compte plus de 90.000 chiens et près de 100.000 chats. Et avec la crise sanitaire, le nombre d’adoptions a connu une légère hausse. Les Bruxellois sont donc de plus en plus nombreux à posséder un animal et à s’intéresser au bien-être de leurs compagnons.

Afin de soutenir les communes dans la mise en œuvre de projets visant à améliorer le bien-être animal, la Région bruxelloise a lancé un appel à projets 2020 leur permettant de bénéficier d’un subside d’un montant de 7.000€ et d’obtenir le Label « Commune Amie des Animaux ».

La première semaine belge de l'intelligence artificielle

La première semaine belge de l'intelligence artificielle - Bernard Clerfayt Ministre de la Transition numérique

Aujourd'hui marquait le lancement de la première semaine belge de l'intelligence artificielle. Mais peu de personnes comprennent la révolution technologique qui est en marche et les nouvelles opportunités qui nous sont offertes.

L'intelligence artificielle se nourrit des données

La puissance de l’IA ne peut servir que grâce aux data, aux données. La capacité d’un algorithme à reconnaître des modèles et à faire des suggestions dépend en effet de ce qu’il peut tirer des données qui lui sont soumises.

Associées à l’intelligence artificielle, les données représentent pour tous les secteurs – les services publics, la santé, les services financiers, la communication, les médias… – l’opportunité de proposer des produits innovants, des expériences client attractives et d’optimiser leurs opérations quotidiennes.

La stratégie bruxelloise de la donnée

En Région bruxelloise, le Ministre Bernard Clerfayt travaille à la mise en œuvre d’une Stratégie bruxelloise de la donnée dont le but ultime est d’optimiser le fonctionnement des services publics : améliorer la qualité de la donnée produite, les rendre publiques et assurer les compatibilités.

Pour atteindre cet objectif, nous mettrons en place une gouvernance de la donnée qui permettra de créer et de garantir la cohérence de l’utilisation et du partage des données au niveau de la Région.

Nous lançons également le développement d’une structure de partage des données par l’intermédiaire d’une plateforme bruxelloise d’échange de données. Celle-ci permettra d’échanger dans un cadre sécurisé et transparent et de partager les données pour que les universitaires, entrepreneurs et citoyens puissent les exploiter au bénéfice des citoyens. Le potentiel social qui en résulte est évidemment énorme.

Récemment, la presse a fait écho d’un projet permettant d’améliorer le matching entre le CV d’un chercheur d’emploi et une offre d’emploi d’une entreprise. Là aussi, les données permettent d’augmenter l’efficacité des services publics. Ce n’est pas l’humain versus la machine. C’est la machine au service de l’humain.

La fibre optique 

Enfin, plus les données seront nombreuses, plus nous aurons besoin de capacité à les transporter. Et puisque nous évoluons dans une société de l’immédiateté, pour pouvoir assurer l’acheminement des données, la Région bruxelloise est en train de mettre en place un plan ambitieux de déploiement de la fibre optique.

Ce réseau consolidé nous permettra d’avoir un réseau de près de 1.000 km sur l’ensemble de la Région. La capacité d’échanger plus rapidement les données sera donc largement augmentée. Nos algorithmes seront donc eux aussi alimentés plus rapidement au bénéfice de l’intelligence artificielle et donc des citoyens.

Voici quelques enjeux d'actualité qui concernent l'avenir proche de notre Région et que nous tenions à évoquer à l'occasion de la première semaine belge de l'intelligence artificielle.

 

La Région bruxelloise lance un nouvel appel à projets pour améliorer le bien-être des animaux en ville

La Région bruxelloise lance un nouvel appel à projets pour améliorer le bien-être des animaux en ville

Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois du bien-être animal lance un appel à projets à destination des 19 communes. Les communes pourront bénéficier d’un subside allant jusqu’à 7.000€ pour financer des projets pour améliorer le bien-être des animaux en ville.

Les Bruxellois accordent de plus en plus d’importance au bien-être de leurs animaux, qu’ils considèrent d’ailleurs comme un membre de leur famille. Collaborer avec les communes, premiers points de contact de la population, est donc essentiel pour améliorer le bien-être des animaux en ville.

« La collaboration de tous les acteurs est indispensable pour assurer une vie harmonieuse avec nos animaux. C’est pourquoi, j’encourage les 19 communes à saisir cette occasion pour améliorer le bien-être des animaux bruxellois et à mettre en œuvre des actions concrètes. La poursuite de cet appel à projets et l’évolution des critères incitent à un effort permanent des communes », indique Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois du bien-être animal.

Le label « Commune Amie des Animaux »

Afin de soutenir les 19 communes bruxelloises dans la réalisation de leurs projets, la Région bruxelloise lance une nouvelle édition de l’appel à projet « Label Commune Amie des Animaux », permettant de bénéficier d’un subside de maximum 7.000€ (dont 4.000€ max. par critère à réaliser) et de mettre en avant leurs actions en faveur du bien-être animal.

Les communes devront répondre à au moins 7 des 12 critères :

  1. L’engagement ou l’attribution de missions à un agent communal chargé de la surveillance du respect de la législation en matière de bien-être animal
  2. Un référent bien-être animal au sein de la zone de police
  3. La création ou l’aménagement d’une zone d’espace de liberté pour chiens
  4. Une politique de gestion respectueuse des chats errants
  5. L’octroi d’une prime pour la stérilisation des chats domestiques
  6. La gestion 24/7 des animaux errants, perdus ou abandonnés
  7. L’information et la sensibilisation des citoyens
  8. L’accès des animaux domestiques dans certains lieux
  9. L’interdiction des feux d’artifice
  10. L’organisation d’événements en matière de bien-être animal
  11. L’application de la loi Sanction administrative communale, pour le non-respect de l’interdiction portant sur l’utilisation des pièces d’artifice et, le cas échéant, des pétards
  12. Le développement de contenu lié au bien-être animal sur le site web communal

Le Label d'Or 2021

Les communes pourront aussi concourir pour le Label d’Or 2021. Il récompensera en 2022, la commune bruxelloise ayant fait preuve d’une bienveillance particulière à l’égard des animaux et respecté un maximum de critères. En ce qui concerne l’octroi du Label d’Or 2020, une cérémonie de remise des prix se tiendra le 30 mars prochain à Bruxelles Environnement.

Formation, transition numérique : les partenariats renforcent les atouts de Bruxelles

Les invités à la table ronde organisée par Mediaplanet

Mediaplanet a réuni un panel de sept experts autour de Bernard Clerfayt, le ministre bruxellois en charge de la Transition numérique, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, et de Barbara Trachte, la secrétaire d'État bruxelloise à la Transition économique et à la Recherche scientifique.

Nous relatons ici quelques extraits des échanges, avec un focus particulier sur les aspects formation et transition numérique.*

La forte exigence de compétences crée un écart à combler

Tant Guillaume Boutin – CEO Proximus Group, que Bruno de Thibault – CEO Touring, font état des efforts et investissements consentis dans les programmes de formation. Ces derniers sont  proposés en collaboration avec les agences régionales pour l’emploi ou les instituts d’enseignement. Malgré cela, les cadres ne sont pas remplis, les processus de formation ne suivent pas l’évolution de la demande de compétences.

Bernard Clerfayt relève la forte exigence en compétences sur le marché de l’emploi bruxellois. Si l’offre en formation est de très bon niveau, et c’est un atout de la Région, Bruxelles est cependant « la plus exigeante en termes de demandes de compétences ». Et de relever l’urgence d'améliorer le niveau de compétences des chercheurs d’emploi, notamment en informatique.

Le Ministre rappelle les partenariats en cours grâce au dispositif des pôles formation-emploi. « Afin de rapprocher la formation des besoins des entreprises, des collaborations sont en place entre les services publics de formation et le privé via les fonds de formation pour travailleurs. Dans la construction, le technique, le digital et la logistique, des pôles formation-emploi définissent les meilleures apprentissages possibles, tant en formation continue que pour les chercheurs d’emploi. »

L’alternance connecte la réalité des métiers et la formation

92 métiers bénéficient en Région bruxelloise d’une solution de formation en alternance, on ici est au cœur de la complémentarité formation – expérience en entreprises. Les formations s’adressent aux jeunes dès 15 ans et à « un public d’adultes de plus en plus important, y compris ceux en reconversion » précise Vincent Giroul, directeur efp formation.

« 80 % des jeunes ayant suivi une formation en alternance trouvent un travail immédiatement. Et pour cause : l’alternance permet de tester tout de suite la réalité d’un métier au sein d’une entreprise et à celle-ci de former sur mesure ses futurs collaborateurs. Il faut continuer de mieux soutenir cette filière d’avenir à l’instar de ce qui se fait en Allemagne, en Suisse et en Autriche. » précise Bernard Clerfayt.

Le Directeur d’efp formation lance à ce propos un appel aux entreprises bruxelloises : « à la mi-janvier dernier, 1.742 personnes cherchaient encore une place de stage ». La motivation des chercheurs d’emploi ne fait pas défaut : 7000 personnes sont inscrites dans ce dispositif de formation en alternance.

Certains domaines d’activités sont moins connus des Bruxellois, et recèlent pourtant un grand nombre d’emplois. Philippe Matthis rappelle l’importance du succès du port et ses « 12.000 collaborateurs directs et indirects ». Il rappelle aussi l’importance de la formation au cœur de l’activité du port : « le personnel bénéficie de plans de formations annuels et nous participons, avec Actiris, à l’engagement de contrats de premier emploi, qui concernent 10 % de nos collaborateurs. »

La formation continue fait partie aussi de la stratégie de pédagogie pratique mise en place par les hautes écoles rappelle Emmanuelle Havrenne, Directrice-Présidente Haute École Ephec. Le partenariat avec les entreprises « se traduit aussi via les 15 semaines de stage en entreprise en fin de cycle, via des entreprises qui proposent des sujets de travaux de fin d’études ».

Innovation et partenariats augmentent la productivité

Innoviris soutient chaque année 300 projets en recherche industrielle précise sa Deputy Director General, Marie-Carmen Bex. Elle illustre l’importance des partenariat et relève que « plus de 30 % des projets sont le fruit d’une collaboration entre plusieurs acteurs et non plus le fait d’une seule institution ».

Emmanuelle Havrenne rappelle les différents aspects de l’innovation dans la formation, nous retiendrons les compétences en termes de « digitalisation et de nouveaux modèles économiques - économie circulaire ou collaborative, e-business, etc ». Dans ce contexte de pandémie, elle précise que « l’innovation concerne enfin les pratiques pédagogiques, qui ont dû particulièrement s’adapter depuis un an avec l’enseignement à distance et les plateformes d’e-learning».

L’innovation est essentielle à l’amélioration continue des connaissances et de notre société rappelle Bernard Clerfayt. « Qu’elle soit technologique ou sociale, elle améliore notre productivité, notre économie, notre pouvoir d’achat, notre confort de vie, la qualité de nos emplois, etc. L’appétence pour l’innovation doit être largement partagée et, partant, l’appétence pour les formations aux STEIM - sciences, technologie, engineering, informatique, mathématiques. Ceux qui sortent de ces filières ont tous directement du travail de bonne qualité et pour longtemps. »

Au final, plus d’emplois grâce au numérique

« Parmi les 92 métiers proposés dans nos formations, pas un seul n’est épargné par la globalisation de la digitalisation. Nous intégrons dès lors les compétences numériques dans tous nos programmes. » précise Vincent Giroul

Bernard Clerfayt met en lumière des opportunités de création d’emploi : « La transition numérique doit être maîtrisée pour créer de l’activité économique. Agoria, la fédération des entreprises technologiques, a mis en évidence que la digitalisation créera bien plus d’emplois qu’elle n’en détruira. Toutefois, la fracture numérique est bien présente : selon une étude récente de la Fondation Roi Baudouin, 15 % des gens ne maîtrisent pas du tout les outils du numérique et près de 40 % les maîtrisent mal. Afin de remédier à cette situation, Bruxelles a développé un ‘plan d’appropriation numérique’ qui accompagne les publics les plus faibles. »

Les données : « une source de valeur ajoutée reproductible à l’infini »

Guillaume Boutin à propos des effets de la crise sanitaire : « […] on n’a jamais eu autant besoin de proximité et de contacts humains. […] Le besoin de proximité créera au contraire une relocalisation des outils de production et de l’Internet. C’est ici une énorme opportunité de réinvention des services digitaux du quotidien, de développement économique et de redéploiement des capitaux vers les filières locales. Un exemple : le boucher au coin de la rue deviendra demain un acteur du web car il sera capable de promouvoir son activité sur Internet. »

Le ministre de la Transition numérique Bernard Clerfayt rappelle la valeur ajoutée de l’exploitation des données. « La digitalisation amène en effet aussi à l’exploitation des données afin d’améliorer les services offerts. C’est ce qu’on voit entre autres avec les Mobility As A Service Platforms (MaaS), des applications qui permettent de trouver toute l’information nécessaire à une meilleure mobilité, entre autres en recourant à l’intelligence artificielle. Tout cela pose néanmoins la question de la sécurité et du caractère public de nos données. Je suis personnellement partisan d’une grande publicité des données, dans la mesure où elles sont inépuisables et qu’elles constituent une source de valeur ajoutée reproductible à l’infini. »

Dans ce domaine en particulier, Guillaume Boutin rappelle tout l’intérêt des partenariats. « La data nécessite une approche conjointe du monde du public et du monde du privé. La souveraineté de la data et les ‘coffres-forts numériques’ sont des sujets dont nous devons nous emparer tous ensemble extrêmement rapidement. Si nous ne le faisons pas, d’autres acteurs européens ou d’ailleurs le feront pour nous ! »

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* Cet article est une synthèse des propos recueillis par Philippe Van Lil pour Mediaplanet

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Wifi.brussels séduit de plus en plus

Wifi.brussels, le réseau gratuit de la Région de Bruxelles-Capitale

Wifi.brussels, c’est le réseau wifi gratuit de la Région bruxelloise. Il permet aux Bruxellois, aux navetteurs mais aussi aux touristes de surfer gratuitement sur le net un peu partout dans Bruxelles. En 2020, près d’un million d’appareils se sont connectés au réseau gratuit.

« En permettant à tous, Bruxellois ou gens de passage, de surfer gratuitement sur le net, wifi.brussels est l’une des pierres angulaires d’une Région SmartCity. Parce qu’une Région Smart, c’est une Région qui utilise la technologique numérique au bénéfice de ses citoyens. Et, aujourd’hui, personne ne peut se passer d’internet », déclare Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois de la Transition numérique.

Un seul compte Wifi.brussels pour se connecter en 221 lieux

Les bornes du réseau Wifi.brussels se situent aussi bien en extérieur, dans l’espace public, qu’à l’intérieur de certains bâtiments publics : maisons communales, bibliothèques, administrations, etc. Au total, 221 lieux bénéficient du réseau wifi.brussels pour un total de 867 hotspots. Les stations de métro de la STIB disposent d’ailleurs toutes du réseau gratuit. 

Pour surfer grâce à wifi.brussels sur smartphone, tablette ou ordinateur, il suffit de créer un compte gratuit. Ensuite, l’appareil reconnaîtra immédiatement le réseau wifi.brussels et se connectera automatiquement.

254 401 utilisateurs

En novembre 2019, une migration de la plateforme a été effectuée afin d'améliorer plus encore l'expérience des utilisateurs. Depuis, on dénombre 659 711 connexions au portail, dont 459 963 en 2020, pour un total de 254 401 utilisateurs uniques. Entre le 4 novembre 2019 et le 31 décembre 2020, les utilisateurs ont effectués 62 800 006 actions sur le réseau wifi.brussels : consultation de pages web, téléchargement de vidéos, musiques, téléchargement des emails, etc. Avant mars 2020 et le début du confinement, on enregistrait un pic de 220.000 actions/jours. Après le 16 mars, ce chiffre descend à 140.000, un résultat  non négligeable au regard du contexte sanitaire et du confinement.

Le temps de connexion moyen par session était de 2,1 heures. Cependant, 48% des sessions durent entre 0 à 30 minutes, alors que seulement 24% des sessions durent plus de 2 heures. En moyenne, le nombre de connexions est plus important le samedi, le dimanche et le lundi, avec environ 16 % de connexions par jour. Les autres jours de la semaine, ce taux est de 13 %.

C’est sur le territoire de la Ville de Bruxelles, qu’on compte le plus de connexions, c’est notamment sur cette commune que se trouvent les stations de métro les plus fréquentées. Viennent ensuite les communes de Saint-Josse et Berchem-Saint-Agathe. Les points d'accès les plus populaires sont les stations de métro Arts-Loi, Gare du Midi, Rogier et De Brouckère.

Évolution vers le nouveau standard et des lieux d’accès supplémentaires

En 2021, une partie du matériel sera remplacée afin d’assurer la maintenance du réseau et de faire évoluer le réseau vers le nouveau standard de connexions sans fil, le wifi 6. Celui-ci permettra une vitesse de surf plus rapide et améliorera la couverture du réseau.

Parallèlement, de nouveaux sites d’accès à wifi.brussels vont apparaître dans plusieurs communes bruxelloises. Deux accès supplémentaires à Anderlecht dans les maisons de quartier Scheut et Rossini et quatre nouveaux sites à Evere, les maisons de quartier Germinal, Platon et Picardie et un site au Musée bruxellois du Moulin et de l’Alimentation.

Le support technique de wifi.brussels est assuré par IRISnet, en collaboration avec plusieurs autres prestataires technologiques.