60% des Bruxellois candidats à l’expat préfèrent le Québec

S'expatrier au Québec, une option envisagée par bon nombre de Bruxellois

« Depuis le début de l’année 2019, le taux de chômage au Québec s’établit en moyenne à 5%. Le nombre d’emplois a également augmenté de plus de 70.000 postes de travail », observe Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois de l’Emploi et de la Formation professionnelle.

C’est dans ce contexte favorable que la Région bruxelloise et le Québec officialisent leurs collaborations via une lettre d’entente, pour le recrutement de chercheurs d’emploi bruxellois par des employeurs québécois. L’objectif : capter toujours plus d’offres d’emploi au bénéfice des chercheurs d’emploi bruxellois.

D’autant que les chercheurs d’emploi bruxellois sont de plus en plus nombreux à vouloir partir au Québec. Parmi ceux qui souhaitent travailler à l’étranger, 60% indiquent le Québec comme destination, soit 11.550 personnes. Un choix judicieux puisque le marché de l’emploi québécois se porte bien et est à la recherche de talents.

Concrètement, cette lettre d’entente va permettre à Actiris de continuer à développer son réseau de partenaires au Québec, de capter toujours plus d’offres d’emploi correspondant aux profils des chercheurs d’emploi bruxellois et ainsi stimuler la mobilité internationale.

« Récemment, un employeur situé à Québec, a fait appel à Actiris International pour recruter des aides-soignants. En seulement quatre jours, nous  avons réussi à présélectionner des candidats qui ont été immédiatement engagés, avec à la clé, des contrats de longue durée », indique Grégor Chapelle, directeur général d’Actiris.

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Le salon du SIEP a présenté plus de 500 formations !

L'indispensable salon du SIEP 2019

Dans quel secteur souhaites-tu travailler ? Quelles sont les matières qui t’intéressent ? Qu’est-ce que tu aimes faire ? Es-tu plutôt manuel ?

Le choix d'une orientation professionnelle suppose bien des questionnements. C'est pour accompagner cette première décision d'une future vie professionnelle qu'est organisé chaque année le salon SIEP. Cette année, 95 stands accueillaient les futurs étudiants et plus de 500 formations y étaient présentées.

C'est clairement sur la nécessité d'écouter le monde économique pour développer des formations sur mesure que le Ministre de l'Emploi et de la formation professionnelle Bernard Clerfayt a insisté "afin de former les chercheurs d'emploi aux dernières technologies", "en lançant de nouvelles formations".

Lors de son intervention le Ministre a également souligné l'indispensable dépassement des stéréotypes genrés et des a priori qui dévalorisent certains métiers manuels.

"Je profite de ce salon SIEP aujourd’hui pour saluer le travail et la disponibilité des nombreux acteurs qui accompagnent nos jeunes dans leur choix de carrière : les agents PMS, les conseillers en formation professionnelle ou en emploi ainsi que tous les enseignants.". En concluant ainsi son propos, le Ministre a voulu insister sur l'indispensable accompagnement pour l'orientation. Une orientation qui peut s'avérer nécessaire à plusieurs étapes de la vie professionnelle, "car la mobilité professionnelle est devenue une réalité".

Promouvoir des méthodes alternatives à l'expérimentation animale

Subsidiation de la recherche pour lutter contre l'expérimentation animale

«Je souhaite autant que possible éviter la souffrance des animaux d’expérience. Cela peut se faire en développant, en stimulant mais également en soutenant le recours à des méthodes alternatives. Si aujourd’hui, on connait avec exactitude le nombre d’animaux utilisés pour la recherche scientifique, il me semble essentiel d’agir pour réduire ce nombre.» Bernard Clerfayt a de cette manière indiqué son intention de lutter contre la souffrance des animaux d’expérience.

Première concrétisation : un montant de 50.000€ a été accordé à la Vrije Universiteit Brussel pour poursuivre la réalisation d’un cadastre des méthodes alternatives à l’expérimentation animale et sa publication sur le site www.re-place.be

Trop d’expérimentations sur les animaux

En Belgique, plus de 538 000 animaux sont utilisés dans les laboratoires chaque année. Ils sont soumis à toutes sortes de tests de toxicité, de recherche fondamentale, etc. A Bruxelles, on compte 90 laboratoires et une centaine de projets sont autorisés chaque année. Ceux-ci sont strictement réglementés. Les animaux utilisés pour les expériences bénéficient d’une protection légale et tous les établissements, agréés au préalable, sont soumis à des contrôles.

Réduire l’expérimentation animale...

Conformément à la Déclaration de Politique Régionale, la Région Bruxelloise entend réduire drastiquement l’expérimentation animale. Cela passe notamment par la réalisation d’un cadastre des méthodes alternatives. C’est pourquoi un subside d’un montant de 50.000€ a été accordé à la VUB. Ce projet, également soutenu par la Flandre, permet non seulement une connaissance exhaustive de ce qui existe mais stimule également le développement de nouvelles méthodes alternatives. A terme, cela contribuera à réduire le nombre d'animaux de laboratoire utilisés.

et mettre en œuvre des méthodes alternatives

Lorsqu’on parle de méthode alternative, on vise l’utilisation de méthodes in vitro telles que les cultures de cellules et de tissus humains et de modèles in silico via des simulations informatiques.

Un exemple très récent d’une méthode alternative en cours de développement concerne l’étude de la toxicité des vapeurs produites par la cigarette électronique. Des chercheurs tentent de combiner le recours à des cellules pulmonaires et des cellules nerveuses cultivées en laboratoire en vue de remplacer les études d'inhalation de vapeurs toxiques sur des animaux vivants.

© Photo : Rama — Travail personnel - licence CeCILL.

Partenariat Proximus-MolenGeek : imbriquer formation et emploi en Région bruxelloise

Stefaan De Clerck, Ibrahim Ouassari et Bernard Clerfayt ont officialisé de partenariat entre Proximus et MolenGeek

Aujourd’hui, MolenGeek et Proximus ont annoncé un nouveau partenariat visant à créer de nouvelles opportunités d’emploi dans le domaine du numérique. MolenGeek est un centre de formation numérique et un incubateur de start-ups.

Le Ministre Bruxellois de l’Emploi et de la Formation professionnelle Bernard Clerfayt veut encourager ce type de partenariat en Région bruxelloise. Les entreprises doivent être les partenaires privilégiés des acteurs de la formation et de l’emploi. Et, on le sait, le digital va entraîner une importante création d’emploi avec la naissance de nouvelles compétences. Il faut préparer les chercheurs d’emploi à occuper ces nouveaux postes de travail.

Ce type de partenariat, va dans le bon sens pour rapprocher le monde de l’entreprise de celui de la formation. En proposant des formations sur-mesure, répondant aux besoins des entreprises dans le cadre de la digitalisation de notre économie, nous formons des chercheurs d’emploi bruxellois à des métiers d’avenir, des métiers durables et de qualité.

« C’est un signe de la reconnaissance du secteur privé des atouts de la Région bruxelloise. Pour maintenir cette tendance positive et attirer ou faire émerger dans notre Région des start-ups, il faut répondre à leurs besoins en main d’œuvre qualifiée.» a fait remarquer Bernard Clerfayt.

Cultiver et consommer local en Région bruxelloise, c'est bon aussi pour l'emploi

Alimentation durable, cultures et emplois en Région bruxelloise

Dans les 10 à 15 ans à venir, on estime que l’emploi pourrait doubler dans le secteur de l’alimentation durable et créer près de 3.000 emplois supplémentaires. La croissance de ce marché est la plus forte à Bruxelles. Actuellement on estime que le nombre d’emplois dans ce secteur se situe entre 2500 et 3500.

Ce mercredi 6 novembre, le Ministre de l’Emploi et de la formation professionnelle Bernard Clerfayt participait aux Rencontres durables,  une après-midi d’échanges entre employeurs et futurs travailleurs du secteur de l’alimentation durable.

De plus en plus de Bruxellois.e.s se dirigent déjà vers une alimentation plus durable pour avoir accès à une nourriture de qualité, respectueuse de la santé, de l’environnement et des hommes. Un tiers de notre impact sur l’environnement est lié à ce qu’il y a dans notre assiette !

Cette alimentation assure des emplois locaux, non délocalisables, indispensables pour lutter contre le chômage des Bruxellois. Du maraîchage à la gestion des déchets, en passant par la transformation, la distribution ou encore l’Horeca, l’alimentation durable est un secteur d’avenir.

Bernard Clerfayt a rappelé à cette occasion que des centaines d’hectares étaient disponibles en Région bruxelloise, et que l’aquaponie se développe et offre de nouvelles possibilités de cultures. On a à y gagner sur tous les plans : environnement, santé et emplois locaux.

Cultiver et consommer local en Région bruxelloise

Rencontres durables, pour promouvoir l'emploi local dans le secteur de l'alimentation en Région bruxelloise

BeCentral : le numérique au centre de Bruxelles

BeCentral rencontre le Ministre Bernard Clerfayt

Le campus digital BeCentral, c’est l’un des lieux de convergence pour tous les professionnels et passionnés du développement numérique en Région Bruxelloise. Du haut de la Gare centrale, plus de 60 initiatives déjà : formations, startups, associations et ONG.

BeCentral vient de souffler ses deux bougies, l’occasion idéale pour le Ministre de la Transition numérique Bernard Clerfayt de rencontrer quelques acteurs de cette communauté particulièrement productive.  Chaque jour, ce sont 250 professionnels qui y travaillent pour le compte de 50 organisations différentes.

Au cours des 24 premiers mois d’activités multiples, la communauté de BeCentral aura formé, inspiré, ou sensibilisé pas moins de 48 .555 personnes. 

Le train BeCentral tourne désormais à plein régime, avec la volonté de tripler sa superficie en 2 ans et d’accueillir début 2020 un espace dédié à la formation et à la certification numérique exploité par Bruxelles Formation.

Coder en jouant pour les enfants de 8 à 12 ans ? utiliser les interfaces de programmation pour enrichir vos contenus ? aborder les techniques de développement de l’intelligence artificielle ? Les propositions ne manquent pas chez BeCentral

 

Allocations des enfants bruxellois : plus d’équité et pas de chambardement

Les allocations familiales en Région de Bruxelles-Capitale

La Région bruxelloise a dorénavant sa caisse publique d’allocations familiales, Famiris.

Les Ministres Sven Gatz et Bernard Clerfayt ont voulu privilégier l’intérêt des familles bruxelloises et faire de ce changement imposé par le fédéral une opportunité pour la classe moyenne et pour les plus fragiles en Région bruxelloise. L’objectif : éviter tout préjudice pour les familles.

« Le nouveau système est équilibré : il constitue une meilleure répartition des moyens sur les familles qui en ont le plus besoin en ce compris au sein de la classe moyenne » a souligné le Ministre Bernard Clerfayt.

Un nouveau modèle d’allocations familiales

Pour construire notre modèle bruxellois, nous avons considéré que les allocations familiales étaient avant tout un droit de l’enfant.

Une mise en application progressive : Tout le monde disposera des nouveaux montants (à terme 150 euros de base par enfant) et personne n’y perdra. Plus de 70 % des familles y gagnent et les 30% restant conservent leurs droits acquis, jusqu’au moment où le nouveau modèle sera plus intéressant pour elles.

(>>>Voir notre vidéo didactique ci-dessous avec 3 exemples types)

Un modèle adapté à la réalité socio-économique bruxelloise : Plus du quart du budget des allocations est distribué en fonction du niveau socio-économique. Cela profite aux familles les plus fragiles. Car les allocations familiales représentent une ressource importante pour les familles, dans une région où 4 enfants sur 10 vivent sous le seuil de pauvreté.

Un modèle équitable :  Chaque enfant, quel que soit sa place dans la fratrie, a le même droit, par la suppression des rangs.

Les familles conserveront leur propre gestionnaire de dossiers et recevront leur premier paiement de Famiris en février 2020.

Le nouveau site de Famiris vous informe

18 Espaces Publics Numériques (EPN) labellisés

Remise des labels aux centres EPN bruxellois

En Région bruxelloise des espaces sont ouverts aux personnes qui rencontrent des difficultés avec Internet et les applications mobiles. Une excellente chose pour que chacun puisse progressivement utiliser ces outils désormais indispensables dans notre vie quotidienne.

On appelle ces centres les EPN et la Région de Bruxelles-Capitale a voulu marquer ces initiatives d’un label qualitatif. C’est pour cela que le Centre Informatique de la Région de Bruxelles-Capitale (CIRB) a labellisé 18 centres EPN.

A l’occasion de la remise des labels, le Ministre de la Transition numérique Bernard Clerfayt a souligné combien cet accompagnement était important pour l’inclusion de tous dans de processus en cours de la transition numérique.

« Je tiens donc ici à saluer le travail effectué par chacun d’entre vous auprès des personnes parfois en grande difficulté. Votre rôle pour plus de cohésion sociale à Bruxelles est primordial » a-t-il affirmé.

Voici la liste des centres EPN labellisés en Région bruxelloise :

Le Centre Informatique Brusurf, l’EPN de l’ARC, L’EPN de la bibliothèque des Riches-Claires, l’EPN Bravvo, l’Espace Public Numérique Mobile, l’EPN de la bibliothèque de Laeken, le Wijkpartenriaat De Schakel, l’EPN 1030, l’Atelier du web, l’Open Atelier 110 à Anderlecht et à Molenbeek, le Study Kids Support Asbl, l’EPN de Koekelberg, L’Entrela, L’EPN de FQS (Forest-Quartier-Santé), l’EPN d’Uccle, le Wolu Cyber Cité et enfin l’EPN Sapiens.

Remise des labels aux EPN bruxellois

Des règles «claires objectives et prévisibles» pour les communes et les CPAS

Première rencontre du Ministre en charge des pouvoirs locaux avec les agents de BPL

En Région bruxelloise, on a besoin de cohérence entre les communes. Parce que tous les Bruxellois, quelle que soit leur lieu de résidence, doivent bénéficier de services aux citoyens efficaces. C’est pour cela que Bruxelles Pouvoirs Locaux (BPL) accompagne et contrôle les communes et les CPAS.

Bernard Clerfayt a fait de sa commune de Schaerbeek un des exemples de bonne gestion en Région bruxelloise, et aujourd’hui, en tant que Ministre en charge des pouvoirs locaux, il veut définir avec BPL des objectifs clairs.

La priorité sera de simplifier et d’optimiser les procédures, de rendre plus lisibles les dispositions légales qui garantissent la conformité des actes des pouvoirs locaux. « En ma qualité de Ministre de tutelle, je suis un fervent partisan de règles claires objectives et prévisibles afin de permettre un maximum de transparence et d’équité dans le traitement des dossiers. Un cadre clair et défini est le meilleur garant d’une politique juste. » a déclaré Bernard Clerfayt lors de sa première rencontre avec les agents de BPL ce 24 septembre.

Bruxelles Pouvoirs Locaux est une des 6 administrations du Service Public Régional Bruxellois et emploie 100 personnes. Voici ses missions principales :

  1. Organiser juridiquement les pouvoirs locaux et les affaires intérieures
  2. Contrôler la légalité et la conformité à l’intérêt général des décisions des pouvoirs locaux
  3. Financer les pouvoirs locaux
  4. Conseiller les pouvoirs locaux, le Gouvernement ou d’autres interlocuteurs par le traitement et la diffusion des connaissances
  5. Impulser la mise en œuvre de certaines politiques régionales dans les communes
  6. Prendre des mesures d’exécution en matière d’affaires intérieures
  7. Organiser les élections communales
  8. L’indemnisation des dommages causés par des calamités publiques

La validation des compétences en plein essor

Le Ministre de l'emploi Bernard Clerfayt rencontre les centres de validation des compétences de la Région bruxelloise

Ce jeudi 24 octobre les Centres de validation des compétences bruxellois se sont retrouvés le temps d’une matinée, l’occasion de se rencontrer, de partager les bonnes pratiques et de remercier les équipes.

Le nouveau Ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle Bernard Clerfayt s’est rendu sur place pour faire part de son enthousiasme face aux résultats engrangés : le nombre de titres délivrés a été multiplié par trois.

« Trop de jeunes entrent aujourd’hui chez Actiris sans qualification et trop de travailleurs ayant acquis des compétences, parfois au cours d’une longue carrière, se retrouvent ensuite sur le carreau sans certification officielle des compétences acquises. » C’est le constat de base qu’a rappelé le Ministre, celui qui fut à l’origine du déploiement des centres de validation des compétences.

La validation des compétences est une solution adaptée pour répondre besoins de qualification, d’employabilité et de mobilité professionnelle, notamment des publics sortis sans diplômes de l’enseignement ou dont les diplômes ne sont pas reconnus en Belgique.

Les chercheurs d’emploi obtiennent ainsi une certification pour postuler de manière efficace.