La prime indépendant boostée

Extrait de presse
Prime indépendant augmentée

Extrait de l'article publié par La Capitale

Sur proposition de Bernard Clerfayt (DéFI), ministre bruxellois de l’Emploi, le gouvernement a marqué son accord en 3 ème lecture sur le renforcement de la prime indépendant. Rétroactive au 1er septembre 2020, la prime atteint maintenant 4.750€ sur six mois, contre 4.000€ auparavant, pour motiver les chercheurs d’emploi bruxellois à se lancer dans l’entreprenariat. « En période de crise, l’initiative entrepreneuriale est de première nécessité pour relancer l’emploi. Sans cet esprit entrepreneurial, il n’y a pas d’entreprises, pas de stimulation de l’économie bruxelloise et donc pas de création d’emploi », explique Bernard Clerfayt.

La prime indépendant renforcée

Actualité
Augmentation de la prime indépendant en Région de Bruxelles-Capitale

Rétroactive au 1er septembre 2020, la prime indépendant a été augmentée pour atteindre 4.750€. De plus, l’exclusion des chercheurs d’emploi ayant été indépendants durant deux ans auparavant, a été levée.

La prime indépendant, un soutien aux chercheurs d’emploi qui lancent leur activité

La prime indépendant boostée est accessible à tous les chercheurs d’emploi bruxellois inscrits chez Actiris qui se lancent leur activité entre le 1er septembre 2020 et le 31 décembre 2021. 

Les montants mensuels octroyés aux chercheurs d’emploi devenant indépendants sont donc augmentés. Au total, le chercheur d’emploi bénéficiera d’un montant de 4.750€ sur 6 mois :

  • 1.250 € le premier mois
  • 1000 € le deuxième mois
  • 750 € les troisième et quatrième mois (au lieu de 500 le quatrième mois)
  • 500 € les cinquième et sixième mois (au lieu de 250€ les cinquième et sixième mois)

L'encadrement du projet est indispensable

Lancer son activité d’indépendant peut être une solution pour créer son emploi. Cependant, il n’est pas toujours évident d’oser se lancer dans l’aventure, surtout lorsque le contexte économique est morose.

C’est pourquoi les conditions d’encadrement des candidats à la prime indépendant restent strictes pour éviter aux chercheurs d’emploi de mauvais choix qui hypothèqueraient le démarrage de l’activité.

Pour Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois de l’Emploi, la faisabilité du projet doit être vérifiée. « Pour en bénéficier le chercheur d’emploi doit être accompagné et suivi par une structure reconnue. Le projet entrepreneurial doit être validé et fondé sur des bases solides. La prime vient donc en soutien d’un arsenal de mesures d’accompagnement à la création de son emploi ».

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La prime indépendant renforcée

Communiqué de presse

Sur proposition de Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois de l’Emploi, le gouvernement a marqué son accord en 3ème lecture sur le renforcement de la prime indépendant. Rétroactive au 1er septembre 2020, la prime atteint maintenant 4.750€, contre 4.000€ auparavant, pour motiver les chercheurs d’emploi bruxellois à se lancer dans l’entreprenariat.

Lancer son activité, une solution pour créer son emploi. C’est ce qu’affirment les autorités bruxelloises.Parmi les chercheurs d’emploi, ils sont nombreux à rêver de lancer leur propre activité d’indépendant.Seulement, il n’est pas toujours évident d’oser se lancer dans l’aventure, surtout lorsque le contexte économique est morose.

« Pourtant, en période de crise, l’initiative entrepreneuriale est de première nécessité pour relancer l’emploi. Sans cet esprit entrepreneurial, il n’y a pas d’entreprises, pas de stimulation de l’économie bruxelloise et donc pas de création d’emploi », explique Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois de l’Emploi.

C’est pourquoi, la prime indépendant est renforcée passant de 4.000€ à 4.750. De quoi motiver les chercheurs d’emploi qui hésitent encore, à franchir le pas et à créer leur emploi.

Les montants mensuels octroyés aux chercheurs d’emploi qui lancent leur activité sont donc augmentés. Au total, le chercheur d’emploi bénéficiera d’un montant de 4.750€ sur 6 mois :

  • 1.250 € le premier mois
  • 1000 € le deuxième mois
  • 750 € les troisième et quatrième mois (au lieu de 500 le quatrième mois)
  • 500 € les cinquième et sixième mois (au lieu de 250€ les cinquième et sixième mois)

La prime indépendant boostée est accessible à tous les chercheurs d’emploi bruxellois inscrits chez Actiris et qui se lancent comme indépendant entre le 1er septembre 2020 et le 31 décembre 2021.  La condition exigeant de ne pas avoir été indépendant pendant 2 ans auparavant est supprimée.

Mais les conditions d’encadrement des candidats restent strictes. Pour Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois de l’Emploi, la faisabilité du projet doit être vérifiée. « Il n’est pas question de subsidier tout et n’importe quoi. Pour en bénéficier le chercheur d’emploi doit être accompagné et suivi par une structure reconnue. Le projet entrepreneurial doit être validé et fondé sur des bases solides. La prime vient donc en soutien d’un arsenal de mesures d’accompagnement à la création de son emploi ».

Depuis le lancement de la mesure en 2018, 630 primes ont déjà été octroyées à des Bruxellois dont 60% d’hommes et 40% de femmes.

Plus d’infos ?
Pauline Lorbat – 0485 89 47 45

Discrimination à l'embauche

Extrait de presse
En 3 ans, le test antidiscrimination n'a pas fait ses preuves

Extraits de l'article paru dans Le Soir

[…] Unia est partisan de cette méthode qui consiste à extraire de grandes bases de données (type ONSS) des informations sur la composition des entreprises, par secteur. L’administration devrait ensuite pouvoir s’en servir pour justifier des tests chez les mauvais élèves identifiés sur base des moyennes sectorielles.

Une idée que rejette le ministre de l’Emploi, Bernard Clerfayt (Défi) : « C’est comme si on allait contrôler des commerces dans un quartier car il semblerait que, sur base des statistiques, tous les employés des épiceries de ce quartier sont des hommes turcs ».

[…] « La simple réunion de critères statistiques ne constitue pas un indice suffisant du fait qu’il y a discrimination. »

[…] Invitant à se détacher des chiffres, Bernard Clerfayt précise qu’il est normal que tous les dossiers reçus par l’inspection ne donnent pas lieu à des tests. « Pour certains dossiers, des plaignants ne veulent finalement plus qu’on poursuive la procédure. Pour d’autres, on décide de régler un problème par la médiation. Est-ce que, du coup, le mécanisme est inefficace ? Non. Il est certainement efficace par le simple fait qu’il existe et que l’on peut toujours s’en saisir. » Le ministre assure par ailleurs qu’une procédure d’évaluation sera lancée cette année sous l’égide de Nawal Ben Hamou (PS, secrétaire d’Etat bruxelloise à l’Egalité des chances).

 

L'activité titres-services en 2020

Extrait de presse
Baisse de 18% des titres services

Extrait de l'article paru dans La Capitale

[…] « Le secteur des titres-services a lui aussi souffert de la crise sanitaire. C’est pourquoi dès le mois d’avril, j’ai mis en place une aide financière pour aider les travailleurs du secteur en chômage temporaire dont les revenus sont, de base, très faibles. On constate également que le secteur des titres-services est l’un des premiers à avoir retrouvé un niveau d’activité comparable à celui d’avant-crise. En décembre dernier, on observe même une très légère augmentation du taux de l’activité par rapport à décembre 2019. Preuve qu’il s’agit d’un service essentiel aux citoyens dont la popularité reste forte », commente Bernard Clerfayt (DéFI), ministre bruxellois de l’Emploi. […]

L’activité titres-services en baisse en 2020

Actualité
Activité des titres-services en baisse en 2020 - Photo : centre de repassage

Sur l’ensemble de l’année 2020, les Bruxellois ont acheté un total de 13.655.420 titres-services, soit une baisse de 18% par rapport à 2019. En 2020, 13.350.747 titres-services ont été utilisés, contre 16.474.625 en 2019.

Réforme postposée

Avant la crise, le Ministre de bruxellois de l’Emploi Bernard Clerfayt annonçait une réforme du système. Son objectif est la maîtrise du budget, tout en maintenant le nombre d’emplois et en améliorant les conditions de travail. Rappelons que si l’utilisateur paye 9€ par titre, la Région en débourse 14€. « La priorité est la sortie de crise. Pour l’instant, la réforme des titres-services est postposée », déclare Bernard Clerfayt.

Soutien financier et secteur relativement épargné lors de la deuxième vague

C’est principalement au mois de mars et d’avril que la baisse de l’activité des titres-services est la plus forte : - 73% de l’activité du secteur. Lors du second confinement, en octobre et novembre, la baisse du nombre de titres-services utilisés est de, respectivement, 10% et 15%.

Afin de soutenir financièrement le secteur pendant la crise, le gouvernement avait débloqué des moyens importants, près de 14 millions d’euros.

« Le secteur des titres-services a lui aussi souffert de la crise sanitaire. C’est pourquoi dès le mois d’avril, j’ai mis en place une aide financière pour aider les travailleurs du secteur en chômage temporaire dont les revenus sont à la base très faibles. On constate également que le secteur des titres-services est l’un des premiers à avoir retrouvé un niveau d’activité comparable à celui d’avant-crise. En décembre dernier, on observe même une très légère augmentation du taux de l’activité par rapport à décembre 2019. Preuve qu’il s’agit d’un service essentiel aux citoyens dont la popularité reste forte », commente Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois de l’Emploi.

25.000 personnes

Depuis des années, le système des titres-services, qui permet d’engager des aide-ménagères à prix attractif, rencontre un succès toujours plus important auprès des citoyens. Surtout, ce système a permis de sortir du travail au noir des milliers de travailleurs. En Région bruxelloise, 25.000 personnes travaillent dans ce secteur.

L’activité titres-services en baisse en 2020

Communiqué de presse

Sur l’ensemble de l’année 2020, les Bruxellois ont acheté un total de 13.655.420 titres-services, soit une baisse de 18% par rapport à 2019. 13.350.747 titres-services ont été utilisés en 2020, contre 16.474.625 en 2019. La crise Covid a aussi impacté le secteur des titres-services, principalement lors du premier confinement.

Depuis des années, le système des titres-services, qui permet d’engager des aide-ménagères à prix attractif, rencontre un succès toujours plus important auprès des citoyens. Surtout, ce système a permis de sortir du travail au noir des milliers de travailleurs. En Région bruxelloise, 25.000 personnes travaillent dans ce secteur.

En 2020, 13.655.420 titres-services ont été achetés par les ménages bruxellois contre 16.604.324 en 2019. Quant au nombre de titres-services remboursés, ceux effectivement utilisés par les Bruxellois, celui-ci s’élève à 13.350.747 en 2020, contre 16.474.625 en 2019. C’est principalement au mois de mars et d’avril que la baisse est la plus forte. On y observe une diminution de 73% de l’activité du secteur. Lors du second confinement, en octobre et novembre, la baisse du nombre de titres-services utilisés est de, respectivement, 10% et 15%.

Afin de soutenir financièrement le secteur pendant la crise, le gouvernement avait débloqué des moyens importants, près de 14 millions d’euros.

« Le secteur des titres-services a lui aussi souffert de la crise sanitaire. C’est pourquoi dès le mois d’avril, j’ai mis en place une aide financière pour aider les travailleurs du secteur en chômage temporaire dont les revenus sont, de base, très faibles.  On constate également que le secteur des titres-services est l’un des premiers  à avoir retrouvé un niveau d’activité comparable à celui d’avant-crise. En décembre dernier, on observe même une très légère augmentation du taux de l’activité par rapport à décembre 2019. Preuve qu’il s’agit d’un service essentiel aux citoyens dont la popularité reste forte », commente Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois de l’Emploi.

Avant la crise, le Ministre Bruxellois annonçait une réforme du système, qui n’a connu aucune évolution depuis 2015. Celle-ci vise à maîtriser le budget de la mesure titre-service - si l’utilisateur paye 9€ par titre, la Région débourse 14€ pour chaque titre-service utilisé - tout en maintenant le nombre d’emploi et en améliorant les conditions de travail des aide-ménagères. « La priorité est la sortie de crise. Pour l’instant, la réforme des titres-services est postposée », conclut Bernard Clerfayt.

Plus d’infos ?
Pauline Lorbat – 0485 89 47 45