Promouvoir des méthodes alternatives à l'expérimentation animale

«Je souhaite autant que possible éviter la souffrance des animaux d’expérience. Cela peut se faire en développant, en stimulant mais également en soutenant le recours à des méthodes alternatives. Si aujourd’hui, on connait avec exactitude le nombre d’animaux utilisés pour la recherche scientifique, il me semble essentiel d’agir pour réduire ce nombre.» Bernard Clerfayt a de cette manière indiqué son intention de lutter contre la souffrance des animaux d’expérience.

Bruxelles-Environnement c'est aussi le bien-être des animaux

Bruxelles Environnement a fêté ses 30 ans d’existence. À cette occasion, le Ministre Bernard Clerfayt a rappelé le parcours de cet organisme central au regard des enjeux environnementaux que doit relever notre Région.
Il a aussi mis en exergue une mission singulière de Bruxelles Environnement. Singulière et importante pour les nombreux Bruxellois amis des animaux.

Ministre du Bien-être animal

L’animal peut occuper une place importante au sein de la famille. Un animal domestique nous rend heureux, peut aider l’enfant à grandir et accompagner les personnes en difficulté sociale, physique, éducative ou thérapeutique.

Réciproquement, les maîtres sont responsables du bonheur et du bien-être de leur animal de compagnie. En prendre soin relève de la responsabilité de tous ceux qui ont un animal ou envisagent d’en adopter un.

Outre les animaux de compagnie, la Région de Bruxelles-Capitale compte également toute une série d’animaux qui vivent sur son territoire ou sont détenus. Leur bien-être doit être contrôlé et respecté.

Le Ministre bruxellois du Bien-être animal Bernard Clerfayt veut promouvoir les moyens législatifs nécessaires pour la protection et le bien-être des animaux.

Pourquoi est-ce important aujourd’hui de donner un cadre réglementaire pour le bien-être animal ?

C’est une évidence, l’intérêt pour le bien-être animal est un phénomène de société. Et cette tendance suscite de nombreuses initiatives : citoyennes, bénévoles, commerciales et politiques (dans nos communes par exemple).

Il est donc nécessaire de répondre à cette sensibilité et d’encadrer ces initiatives.

Voici les priorités pour cette législature 2019-2024 :

  • Diminution drastique de l’utilisation des animaux de laboratoire;
  • Simplification administrative des procédures et réduction des coûts (dématérialisation) ;
  • Instauration d’un permis gratuit et sans examen pour la détention d’un animal (mais qui peut être retiré en cas de maltraitance) ;
  • Formation des gardiens de la paix et agents de police au bien-être animal ;
  • Encouragement à l’utilisation des sanctions administratives communales (SAC) permettant aux Bourgmestres d’infliger une sanction ;
  • Élaboration de deux plans généraux relatifs aux populations féline et canine afin d’améliorer l’inscription de celles-ci dans les bases de données nationales (Cat ID et Dog ID)
  • Poursuite de la stérilisation des chats domestiques ;
  • Politique globale pour la gestion de la population de pigeons.

Code du bien-être animal

La Région de Bruxelles-Capitale doit se doter d’un cadre légal évolutif et adapté en vue de remplir son objectif de protection et de sensibilisation au Bien-être animal.  D’autant plus qu’il s’agit aussi d’implémenter les règlements et directives de l’Union Européenne. C’est dans ce contexte que le code bruxellois du bien-être animal sera mis en place durant cette législature.

Indispensables contrôles

Le plan d’inspection quinquennal sera élaboré, suivi et régulièrement mis à jour sur la durée de la législature en fonction des évolutions de la législation et du contexte environnemental. Ce plan couvrira les différents domaines d’inspection du Département bien-être animal de Bruxelles-environnement, à savoir, les laboratoires utilisant des animaux d’expérience, les établissements agrées, l’abattoir, les transports, particuliers et les fermes.