Faites l’amour, pas des chatons… grâce à la stérilisation

Faites l'amour pas des chatons

Pour rappeler aux Bruxellois que la stérilisation des chats est obligatoire en Région Bruxelloise, une nouvelle campagne de communication est lancée avec un message positif rappelant les avantages de la stérilisation «Stérilisez votre chat, et tout sera Peace&Love».

Quand on sait qu’un couple de chats peut donner naissance, chaque année, à huit chatons, eux-mêmes capables de se reproduire après quelques mois, on prend toute la mesure de l’importance de faire stériliser son chat avant l’âge de 6 mois. Laisser faire la nature, c'est, pour un seul couple, donner la vie à 36 chats en l'espace de 16 mois… D’ailleurs, la stérilisation est obligatoire en Région bruxelloise depuis le 1er janvier 2018. En cas de non-respect de l’obligation, le montant de l’amende sera compris entre 50€ et 62.500€.

La stérilisation offre de nombreux avantages. En premier lieu pour les chats. A Bruxelles, chaque année, ce sont des centaines de chatons qui doivent être euthanasiés faute de place dans les refuges. La stérilisation permet d’éviter les portées non-désirées. Elle présente aussi plusieurs avantages pour la santé du chat : moins de tumeurs mammaires et d’inflammations utérines. 

Ensuite pour les propriétaires. Un chat stérilisé est plus social, plus calme et plus affectueux. Il vagabonde moins et cesse de marquer son territoire avec son urine.

Par ailleurs, plusieurs communes bruxelloises, grâce à un subside de la Région,  octroyent une prime à ses habitants pour les soutenir financièrement dans le coût de l’opération. Celui-ci peut varier de 70 à 140 en fonction qu’il s’agisse d’un mâle ou d’une femelle. 

Afin de sensibiliser les Bruxellois à l’importance de faire stériliser son chat, une vaste campagne de communication se déroulera sur les réseaux sociaux et à la radio. Celle-ci, grâce à un message positif nous plongeant dans les années 70, Peace & Love, rappellera les avantages de la stérilisation pour le chat mais également pour le propriétaire.

Métiers en pénurie : la formation booste l’accès à l’emploi

Métiers en pénurie : la formation booste l’accès à l’emploi (construction, informatique, logistique, ...)

En Région bruxelloise, on dénombre 100 métiers pour lesquels les employeurs rencontrent des difficultés de recrutement.

Expert-comptable, analyste-programmeur, barman, coiffeur ou encore magasinier font tous partie de la liste dressée par Actiris, et indispensable à Bruxelles Formation pour développer et adapter ses formations.

Pour 82 métiers, les employeurs bruxellois rencontrent des difficultés de recrutement en lien avec la qualification. Seules les professions comme ingénieurs, les enseignants et les professionnels de la santé ne sont pas concernés selon ce critère.

La cause quantitative concerne 52 professions dont les ingénieurs, les métiers de l’informatique ou de la santé. Enfin, les difficultés de recrutement en lien avec les conditions de travail visent pour leur part 28 professions et touchent principalement les métiers de la vente, de boucher ou encore de coiffeur.

En 2018, 15 nouvelles fonctions critiques ont fait leur apparition : architecte, expert-comptable, conseiller en prévention ou encore concierge d’immeuble. A contrario, 28 fonctions n’apparaissent plus : agents de sécurité, secrétaires commerciaux, téléphonistes-réceptionnistes ou encore responsables logistique.

« (…) Il faut orienter les chercheurs d’emploi vers ces métiers, sensibiliser les employeurs mais aussi travailler sur les conditions de travail de certains métiers. Enfin, à terme, il faudra que la formation professionnelle couvre 100% des fonctions critiques », conclut Bernard Clerfayt..

2.430 chercheurs d’emploi ont suivi une formation en lien avec une fonction critique en 2018. Pour ces personnes formées, le taux de sortie vers l’emploi est de 63,1%. C’est dire que suivre une formation dans les secteurs en pénurie de main d’œuvre renforce l’employabilité.

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La validation des compétences séduit les travailleurs de Lipton

Validation des compétences en Région de Bruxelles-Capitale

106 travailleurs de Lipton ont choisi de valider leurs compétences via le dispositif mis en place en Région bruxelloise. Cette option, prise par 84% d’entre eux, leur permettra de certifier officiellement leurs compétences professionnelles.

Ceci démontre l’attractivité du dispositif, et surtout, ces titres officiels obtenus seront pour les travailleurs des atouts supplémentaires pour retrouver un nouvel emploi. Des épreuves vont être organisées dans les prochaines semaines pour ces métiers : conducteur/opérateur de ligne de production en industrie alimentaire, cariste, magasinier.

« La validation des compétences est un exemple de ce que la Région peut faire en cas de licenciement collectif et en mobilisant l’ensemble des acteurs de l’emploi et de la formation pour aider au mieux les travailleurs dans leur reconversion. Surtout la validation des compétences est une mesure efficace qui permet aux personnes qui n’ont pas de diplôme de voir leurs compétences officiellement certifiées et reconnues par les autorités publiques. Une mesure qui valorise les acquis des travailleurs », explique Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois de l’Emploi et de la Formation professionnelle.

Cette opportunité résulte des négociations entre Lipton et le consortium de validation des compétences. Par ailleurs une cellule pour l’emploi organisée par Actiris et regroupant le VDAB et le Forem va être mise en place.

La convention qui acte la création de cette cellule sera signée cette semaine encore.

Bernard Clerfayt veut faciliter vos démarches administratives

Simplification administrative

Des formulaires plus simples, plus faciles à compléter, intégrant les données connues et déjà authentifiées, ce sont les principaux souhaits des Bruxellois en matière de simplification administrative.

Pour y répondre, le Ministre Bernard Clerfayt a élaboré un avant-projet d’ordonnance visant généraliser la collecte unique de données (Only once) et leur réutilisation depuis une source authentique telle que le Registre National ou la Banque Carrefour des Entreprises.

« Le rôle d’un service public est d’être au service du public. Or trop souvent encore, on entend les Bruxellois se plaindre tantôt des lenteurs de l’administration tantôt de ses lourdeurs. Nous devons améliorer le service offert au citoyen. Grâce au principe du « Only once » - à Bruxelles, nous dirions plutôt “une fois, seulement“ , nous simplifions la vie des Bruxellois et faisons évoluer les services publics bruxellois vers des administrations 2.0». Bernard Clerfayt confirme donc son ambition : concilier la prise en compte des besoins des citoyens et des entreprises et la gestion efficace des services publics.

La future ordonnance « Only once » sera élaborée dans une contexte favorable puisque le Ministre est en charge de la simplification administrative et de la transition numérique.  «Il  y a des synergies à développer entre simplification administrative et transition numérique. L’informatisation nous offre l’opportunité de simplifier la vie du citoyen en évitant de lui demander des informations que nous possédons » explique-t-il.

Concrètement, les services publics bruxellois devront utiliser le numéro de Registre national ou le numéro d’entreprise pour l’identification des personnes physiques ou morales.  De plus l’utilisation des formulaires électroniques sera renforcée en leur conférant une valeur égale aux formulaires papier.

Évaluation du système des titres-services en Région bruxelloise

Rapport d'évaluation du système des titres-services

Les titres-services connaissent un succès grandissant auprès des ménages bruxellois. Dans sa dernière étude, commandée par la Région bruxelloise, Idea Consul révèle que 20% des ménages bruxellois ont aujourd’hui recours aux titres-services, que le nombre d’utilisateurs a connu une augmentation de 2,5% en 2018 et que c’est la tranche d’âge des moins de 35 ans qui connaît la hausse la plus significative: +6,5%.

Dans le même temps, on y apprend que la professionnalisation du secteur s’est encore renforcée, avec une diminution de 7% du nombre d’entreprises agréées, sans perte d’emploi. Les firmes dont le siège social se situe à Bruxelles sont les mieux loties avec une marge bénéficiaire de près de 0,65€ par titre-service. Les entreprises basées en Flandre mais actives à Bruxelles disposent, elles, d’une marge moyenne de 0,45€ par titre-service, tandis que ce montant tombe à 0,20€ dans le cas des entreprises localisées en Wallonie.

C’est donc dans un contexte favorable que s’inscrira la réforme bruxelloise des titres-services attendue en 2020. Toutes les options sont sur la table : indexation du prix des titres, déductibilité fiscale, nombre de chèques par ménage. La qualité du travail dans le secteur sera l’un des grands enjeux de cette réforme.

Voici le rapport complet d’évaluation des titres-services pour les emplois et services de proximité en Région de Bruxelles-Capitale en 2018.

0800 35 089 : le nouveau numéro vert d'Actiris Inclusive

Actiris lance le numéro vert anti discrimination

Actiris lance un nouveau service anti-discrimination. Le numéro vert 0800 35 089 est désormais dédié à la discrimination à l’embauche. Et un nouveau formulaire de signalement des discriminations en ligne a été mis en place.

Le Ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle Bernard Clerfayt a inauguré Actiris Inclusive.  Il a rappelé à cette occasion l’écart important entre le taux d’emploi des Bruxellois d’origine belge (71%) et celui des Bruxellois d’origine étrangère (40%)

Des écarts de ce type sont aussi constatés pour les chercheurs d’emploi « trop jeunes » ou « trop âgés », pour les personnes avec handicap et selon le genre. Ces facteurs de discrimination sont malheureusement parfois cumulés. Nous devons alors faire face à des situations dramatiques qui entravent les parcours professionnels.

C’est pourquoi, en rendant plus visible le service anti-discrimination, le Ministre bruxellois veut faciliter les démarches des personnes victimes et renforcer leur accompagnement : écoute, accès aux droits, orientation vers des organismes de promotion de l’égalité des chances.

Le rôle d’UNIA et de l’institut pour l’Egalité des Femmes et des Hommes va également être renforcé. Actiris identifiera les cas nécessitant leur intervention. Ils pourront dès lors tenter une médiation entre les parties prenantes, voire transmettre une plainte à l’Inspection régionale de l’Emploi qui mènera alors des tests de situation ou des mystery calls.

Formation en alternance : + 14% pour les premières inscriptions

La formation en alternance : accompagner les entreprises pour qu'elles s'engagent dans la formation des jeunes

Entre école et entreprise, la formation en alternance s’installe en Région bruxelloise. Le nombre de premières inscriptions a augmenté en 2019, de nouvelles formations sont créées chaque année pour répondre aux besoins des employeurs. Pourtant, certains peinent encore à trouver un patron pour entamer leur formation pratique.

« La formation en alternance est reconnue comme la plus efficace de toutes. Pas moins de 85% des personnes qui sortent de l’alternance trouvent un emploi. Pourtant, certaines filières de formation ne parviennent pas à trouver de patrons formateurs. En Allemagne, l’alternance est intégrée dans la culture des entreprises ! Nous devons en faire de même à Bruxelles. Il faut accompagner les entreprises pour qu’elles s’engagent dans la formation des jeunes », indique Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois de l’Emploi et de la Formation professionnelle.

L'alternance, c’est du concret. C’est une manière d'apprendre, qui articule la théorie à la pratique. C’est aussi un type de formation qui permet de rencontrer les besoins des entreprises en terme de main d’œuvre qualifiée.

Le précédent gouvernement bruxellois a mis en place tout un arsenal pour booster l’alternance : de la gratuité pour les chercheurs d’emploi à la prime aux entreprises, en passant par l’accompagnement des stagiaires. Les chiffres 2019 montrent d’ailleurs une augmentation du nombre d’inscriptions. 

Au 31 octobre dernier, on dénombre 4787 inscriptions à l’EFP, l’organisme en charge de la formation en alternance en Région bruxelloise, dont 4120 concernent les personnes de plus de 18 ans. Parmi ces dernières, 2851 se sont inscrites pour la première fois, soit une augmentation de 14%. Ceci démontre l’attractivité de la formation en alternance. Dans les métiers liés au secteur de la construction, cette augmentation atteint même 37%.

Et si certains patrons proposent encore des places de stage et sont à la recherche de stagiaires désirant commencer une formation en alternance – c’est le cas de la restauration, de la coiffure ou encore de l’entrepreneur de jardins – d’autres peinent à trouver des patrons formateurs. C’est principalement le cas des formations du secteur numérique : assistant développeur, community manager, designer UX/UI ou encore infographiste.

60% des Bruxellois candidats à l’expat préfèrent le Québec

S'expatrier au Québec, une option envisagée par bon nombre de Bruxellois

« Depuis le début de l’année 2019, le taux de chômage au Québec s’établit en moyenne à 5%. Le nombre d’emplois a également augmenté de plus de 70.000 postes de travail », observe Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois de l’Emploi et de la Formation professionnelle.

C’est dans ce contexte favorable que la Région bruxelloise et le Québec officialisent leurs collaborations via une lettre d’entente, pour le recrutement de chercheurs d’emploi bruxellois par des employeurs québécois. L’objectif : capter toujours plus d’offres d’emploi au bénéfice des chercheurs d’emploi bruxellois.

D’autant que les chercheurs d’emploi bruxellois sont de plus en plus nombreux à vouloir partir au Québec. Parmi ceux qui souhaitent travailler à l’étranger, 60% indiquent le Québec comme destination, soit 11.550 personnes. Un choix judicieux puisque le marché de l’emploi québécois se porte bien et est à la recherche de talents.

Concrètement, cette lettre d’entente va permettre à Actiris de continuer à développer son réseau de partenaires au Québec, de capter toujours plus d’offres d’emploi correspondant aux profils des chercheurs d’emploi bruxellois et ainsi stimuler la mobilité internationale.

« Récemment, un employeur situé à Québec, a fait appel à Actiris International pour recruter des aides-soignants. En seulement quatre jours, nous  avons réussi à présélectionner des candidats qui ont été immédiatement engagés, avec à la clé, des contrats de longue durée », indique Grégor Chapelle, directeur général d’Actiris.

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Le salon du SIEP a présenté plus de 500 formations !

L'indispensable salon du SIEP 2019

Dans quel secteur souhaites-tu travailler ? Quelles sont les matières qui t’intéressent ? Qu’est-ce que tu aimes faire ? Es-tu plutôt manuel ?

Le choix d'une orientation professionnelle suppose bien des questionnements. C'est pour accompagner cette première décision d'une future vie professionnelle qu'est organisé chaque année le salon SIEP. Cette année, 95 stands accueillaient les futurs étudiants et plus de 500 formations y étaient présentées.

C'est clairement sur la nécessité d'écouter le monde économique pour développer des formations sur mesure que le Ministre de l'Emploi et de la formation professionnelle Bernard Clerfayt a insisté "afin de former les chercheurs d'emploi aux dernières technologies", "en lançant de nouvelles formations".

Lors de son intervention le Ministre a également souligné l'indispensable dépassement des stéréotypes genrés et des a priori qui dévalorisent certains métiers manuels.

"Je profite de ce salon SIEP aujourd’hui pour saluer le travail et la disponibilité des nombreux acteurs qui accompagnent nos jeunes dans leur choix de carrière : les agents PMS, les conseillers en formation professionnelle ou en emploi ainsi que tous les enseignants.". En concluant ainsi son propos, le Ministre a voulu insister sur l'indispensable accompagnement pour l'orientation. Une orientation qui peut s'avérer nécessaire à plusieurs étapes de la vie professionnelle, "car la mobilité professionnelle est devenue une réalité".

Promouvoir des méthodes alternatives à l'expérimentation animale

Subsidiation de la recherche pour lutter contre l'expérimentation animale

«Je souhaite autant que possible éviter la souffrance des animaux d’expérience. Cela peut se faire en développant, en stimulant mais également en soutenant le recours à des méthodes alternatives. Si aujourd’hui, on connait avec exactitude le nombre d’animaux utilisés pour la recherche scientifique, il me semble essentiel d’agir pour réduire ce nombre.» Bernard Clerfayt a de cette manière indiqué son intention de lutter contre la souffrance des animaux d’expérience.

Première concrétisation : un montant de 50.000€ a été accordé à la Vrije Universiteit Brussel pour poursuivre la réalisation d’un cadastre des méthodes alternatives à l’expérimentation animale et sa publication sur le site www.re-place.be

Trop d’expérimentations sur les animaux

En Belgique, plus de 538 000 animaux sont utilisés dans les laboratoires chaque année. Ils sont soumis à toutes sortes de tests de toxicité, de recherche fondamentale, etc. A Bruxelles, on compte 90 laboratoires et une centaine de projets sont autorisés chaque année. Ceux-ci sont strictement réglementés. Les animaux utilisés pour les expériences bénéficient d’une protection légale et tous les établissements, agréés au préalable, sont soumis à des contrôles.

Réduire l’expérimentation animale...

Conformément à la Déclaration de Politique Régionale, la Région Bruxelloise entend réduire drastiquement l’expérimentation animale. Cela passe notamment par la réalisation d’un cadastre des méthodes alternatives. C’est pourquoi un subside d’un montant de 50.000€ a été accordé à la VUB. Ce projet, également soutenu par la Flandre, permet non seulement une connaissance exhaustive de ce qui existe mais stimule également le développement de nouvelles méthodes alternatives. A terme, cela contribuera à réduire le nombre d'animaux de laboratoire utilisés.

et mettre en œuvre des méthodes alternatives

Lorsqu’on parle de méthode alternative, on vise l’utilisation de méthodes in vitro telles que les cultures de cellules et de tissus humains et de modèles in silico via des simulations informatiques.

Un exemple très récent d’une méthode alternative en cours de développement concerne l’étude de la toxicité des vapeurs produites par la cigarette électronique. Des chercheurs tentent de combiner le recours à des cellules pulmonaires et des cellules nerveuses cultivées en laboratoire en vue de remplacer les études d'inhalation de vapeurs toxiques sur des animaux vivants.

© Photo : Rama  Travail personnel - licence CeCILL.