Fix My Street enregistre des résultats records

Les véhicules abandonnés peuvent aussi être signalés sur Fix My Street

Véhicule abandonné ? panneau de signalisation endommagé ? trottoir détérioré ? Nous sommes tous témoins de dégradations dans l’espace public. Une solution simple pour que le problème soit signalé et traité : Fix My Street. Cet outil d’alerte est à votre disposition sur le web et c’est aussi une application que vous pouvez télécharger sur votre smartphone.

Sa simplicité fait son succès : 23% d’utilisateurs de Fix My Street en plus !

« Fix My Street est un exemple de plus de ce que la technologie peut apporter pour transformer le quotidien des Bruxellois. Simplicité, rapidité, suivi, etc. les avantages sont nombreux et contribuent à améliorer la qualité des services publics bruxellois » constate le ministre de la transition numérique Bernard Clerfayt.

En 2021, 8.629 utilisateurs ont signalé 75.784 incidents. C’est 23 % d’utilisateurs en plus relativement à l’année précédente. Et c’est une augmentation de 7,6% du nombre de signalements par rapport à 2020. Grâce à la collaboration entre les citoyens et l’administration, 83% des problèmes ont été résolus dans le courant de l’année.

Fix My Street, la télécharger, c’est l’adopter

Chaque utilisateur signale une moyenne de 2,8 incidents, précisent les responsables du projet, qui ajoutent que ces signalements ont été réalisés par une proportion de 73% primo-utilisateurs et que 84% des incidents ont été résolus dans le courant de l'année.

Les catégories les plus représentées dans les signalements sont la propreté publique (56%), les voiries (18,6%), la signalisation (8,5%) et le mobilier urbain (8%). Les autres signalements se partagent entre, par ordre décroissant, l'éclairage, les véhicules abandonnés, les plantations, les monuments, la sécurisation des bâtiments, et les ponts et tunnels, détaillent Bruxelles Mobilité et le CIRB.

Depuis sa mise en service en 2013, Fix My Street a permis de régler un total de 338.385 incidents ou défectuosités de l'espace public.

La propreté est le première préoccupation, mais pas que…

Les signalements les plus fréquents sont la propreté publique (56,1%), les voiries (18,63%), la signalisation (8,46%) et le mobilier urbain (8,06%). Les autres signalements se partagent entre, par ordre décroissant, l’éclairage, les véhicules abandonnés, les plantations, les monuments, la sécurisation des bâtiments, et les ponts et tunnels.

Fix My Street s’améliore pour mieux servir tous les Bruxellois

De nombreuses améliorations ont été régulièrement apportées à l'outil. En 2021, les développeurs ont ainsi créé une série de signalements spécifiques aux besoins des Personnes à mobilité réduite (PMR) pour contribuer à optimiser la sécurité de leurs déplacements.

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Bernard Clerfayt divulgue 4 initiatives de la Région en matière d’intelligence artificielle

image d'un smartphone affichant un chatbot - L'intelligence artificielle et services publics

La collaboration entre les chercheurs du FARI (Institut d’intelligence artificielle) et la Région donne déjà naissance à des réalisations concrètes, au service des Bruxellois. Au printemps dernier, la Région, l’ULB et la VUB lançaient le FARI. Aujourd’hui, Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois de la Transition numérique annonce la mise en œuvre de 4 projets.

« Il faut que la Région s’approprie l’intelligence artificielle si elle veut profiter de cette technologie au bénéfice de ses citoyens », cette volonté, le Ministre en a déjà fait une réalité. Les quatre premières missions confiées à FARI concernent des compétences du ministre. « D’une part, les administrations publiques vont pouvoir s’appuyer sur les connaissances scientifiques et technologiques de nos chercheurs reconnus. D’autre part, ces derniers pourront déployer tout le potentiel de leurs recherches pour améliorer nos services publics », précise Bernard Clerfayt.

Emploi : améliorer le matching profils / offres

Lancé en octobre dernier, le projet pilote initié par FARI en collaboration avec Actiris a pour but d’améliorer le fonctionnement actuel pour proposer un outil plus simple et plus efficace. Le matching est une étape indispensable pour augmenter le nombre de Bruxellois à l’emploi. Objectif : augmenter la visibilité d’offres pertinentes auprès des chercheurs d’emploi dont le profil correspond réellement.

Pour des réglementations et des procédures orientées usager

Prévu dans le plan bruxellois de simplification administrative, un test de simplification administrative permettra de soumettre tous les nouveaux textes législatifs à une analyse « Parcours Usager ». Une étape indispensable afin de s’assurer que l’impact sur l’usager soit le plus faible possible et diminuer la charge administrative du citoyen.

Faire respecter la réglementation en matière de vente d’animaux

Le projet pilote vise à identifier plus rapidement les annonces illégales sur Internet et assurer le suivi nécessaire. Les annonces de vente d’animaux sont soumises à un réglementation spécifique. Avec le développement des réseaux sociaux et des sites de vente en ligne, les annonces illégales sont de plus en plus nombreuses et il n’est pas rare de voir sur les réseaux sociaux des annonces pour des animaux à vendre. Derrière celles-ci peuvent parfois se cacher des réseaux illégaux de trafic d’animaux.

Développement stratégique de l’intelligence artificielle en Région bruxelloise

FARI et le CIRB (Centre d’Informatique pour la Région bruxelloise) proposeront une feuille de route pour le développement de l’intelligence artificielle en Région bruxelloise. L’objectif est de disposer d’un cadre de développement, de garantir la cohérence des projets mais aussi de tabler sur une mutualisation des connaissances. De nombreux projets d’intelligence artificielle ont été lancés en Région bruxelloise, témoignant de l’intérêt grandissant du monde économique mais aussi des services publics pour cette nouvelle technologie.

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83 plaintes pour maltraitance animale en 2021 en Région bruxelloise

Chat victime de maltraitance

Bruxelles Environnement a enregistré 83 plaintes pour maltraitance animale en 2021, toutes ont été jugées recevables. Par ailleurs, 28 saisies pour un total de 45 animaux ont été effectuées l’année dernière en Région bruxelloise.

Il existe différents cas pour lesquels un animal peut être saisi : manque d’hygiène, sous-alimentation, maladies non-soignées, etc. En 2021, on dénombre 28 saisies pour un total de 45 animaux. Parmi ceux-ci, on trouve 35 chiens, 5 chats mais aussi un iguane, 3 grenouilles et un boa. 

Le Service Bien-être animal de Bruxelles Environnement reçoit les plaintes pour maltraitance animale

Une fois saisis, ces animaux sont généralement confiés temporairement à un refuge dans l’attente de la décision de destination. Cette décision est prise par Bruxelles Environnement et doit intervenir dans les deux mois de la saisie. Souvent, ces saisies font suite à des plaintes introduites par des citoyens auprès du service Bien-être animal de Bruxelles Environnement. En 2021, 83 plaintes ont été introduites.

«Les amendes en cas de maltraitance animale peuvent atteindre 100.000 euros»

« Dénoncer des faits de maltraitance animale est un acte important. Les plaintes permettent d’identifier des situations problématiques pour les animaux et parfois aussi pour le maître. Les inspecteurs de Bruxelles Environnement ne ménagent pas leurs efforts pour remédier à ces situations en ayant recours à des avertissements, des procès-verbaux et, en cas de nécessité, à des saisies. Notre rapport au vivant et aux animaux a énormément évolué ces dernières années et les attentes des citoyens ne cessent de croitre. C’est pourquoi, les amendes en cas de maltraitance animale peuvent atteindre 100.000 euros et le juge peut même ordonner un emprisonnement ainsi qu’une interdiction de détention. Le futur code bruxellois du bien-être animal veillera à développer les outils existants en vue de prévenir et sanctionner encore plus efficacement les atteintes. », conclut Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois du Bien-être Animal.

La prime Phoenix.brussels prolongée de 6 mois

Favoriser l'embauche des bruxellois grâce à la prime Phoenix

La prime Phoenix.brussels permet aux employeurs qui engagent des Bruxellois nouvellement inscrits chez Actiris, de bénéficier d’un soutien financier. Cette prime exceptionnelle devait se terminer au 31 décembre 2021. Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois de l’Emploi, a décidé de prolonger cette prime Phoenix jusqu’au 30 juin 2022 pour soutenir l’engagement des chercheurs d’emploi bruxellois victimes de la crise.

800€ par mois pendant 6 mois

Concrètement, tous les Bruxellois inscrits chez Actiris avant le 30 juin 2022 et qui concluent un contrat de travail avant le 30 septembre 2022, feront bénéficier leur futur employeur d’une prime de 800€ par mois pendant 6 mois. 

Les jeunes de moins de 30 ans ayant au minimum un diplôme du secondaire supérieur ainsi que les artistes bénéficieront d’une aide de 500€ par mois.

Phoenix.brussels, un avantage pour les chercheurs d’emploi bruxellois

« Face à la persistance de la crise, nous nous devions de prolonger la prime Phoenix. Le chômage temporaire et le droit passerelle ont jusqu’à présent agi comme des mesures de protection pour les travailleurs. Mais dès que celles-ci prendront fin, le risque de voir débarquer de nombreux nouveaux chercheurs d’emploi est grand. C’est là que la prime Phoenix prend tout son sens et permet de rendre les Bruxellois plus attractifs aux yeux des employeurs. J’espère maintenant que le nom donné à cette prime ne résonnera pas comme un mauvais présage et qu’il ne faudra pas à nouveau la faire renaître », déclare Bernard Clerfayt. 

Atténuer l’impact de la crise pour les nouveaux chercheurs d’emploi

De nombreuses mesures, à l’instar de la prime Phoenix.brussels, prises dans le cadre du plan de relance bruxellois, devaient être temporaires puisque liées aux conséquences des mesures sanitaires. Celles-ci ont notamment eu pour effet de mettre à mal certains secteurs d’activité.

Ces circonstances exceptionnelles impactent de manière importante la mise à l’emploi des chercheurs d’emploi bruxellois depuis le début de la crise.

C’est dans ce contexte qu’en juillet 2020, le gouvernement adoptait son Plan de Relance bruxellois. Dans son volet emploi, celui-ci mettait l’accent sur une remise au travail la plus rapide possible pour ces nouveaux chercheurs d’emploi, afin d’éviter qu’ils ne s’enlisent dans le chômage et perdent leurs compétences et leurs savoir-faire.

170 méthodes alternatives à l’expérimentation animale déjà répertoriées par RE-Place

cellules et tissus in vitro

Les coordinateurs des projets RE-Place, Sciensano et la Vrije Universiteit Brussel, ont développé un outil en ligne qui a déjà rassemblé 170 méthodes alternatives à l’expérimentation animale. Celles-ci proviennent de différents domaines de recherche et institutions. Le lancement de cette nouvelle version améliorée de la plateforme RE-Place facilite la collecte de l'expertise. Il est désormais possible de la relier à des groupes de recherche ou à des organisations spécifiques. 

Les Régions bruxelloise et flamande appellent donc les scientifiques à partager au maximum leur expertise via la plateforme RE-Place !

RE-Place peut contribuer à une réduction systématique du nombre d’expérimentations animales

RE-Place vise à promouvoir l'utilisation de méthodes de tests sans animaux en encourageant le partage des connaissances et en réunissant des experts de différentes institutions et de différents domaines de recherche. En outre, RE-Place fait office de point d'information central où trouver des données actualisées sur les alternatives. À long terme, ce projet devrait contribuer à une réduction systématique du nombre d'expériences sur les animaux.

« Je souhaite autant que possible éviter la souffrance aux animaux d’expérience. Cela peut se faire en développant, en stimulant mais également en soutenant le recours à des méthodes alternatives. Si aujourd’hui, on connaît avec exactitude le nombre d’animaux utilisés pour la recherche scientifique, il me semble essentiel d’agir pour réduire ce nombre », déclare Bernard Clerfayt.

Du contrôle des animaux aux techniques innovantes

En Belgique, environ un demi-million d'animaux de laboratoire sont utilisés chaque année à des fins scientifiques. Ils sont le plus souvent utilisés dans la recherche biomédicale de nouvelles thérapies pour des maladies comme le cancer. En outre, l'utilisation d'animaux de laboratoire est parfois exigée par la loi, par exemple pour assurer la sécurité des médicaments et des vaccins. L'utilisation d'animaux de laboratoire est strictement contrôlée par des comités d'éthique et les administrations en charge du bien-être animal. 

Les Régions bruxelloise et flamande encouragent l'utilisation d'alternatives à l'expérimentation animale depuis plusieurs années. Et de nombreux progrès ont été réalisés au niveau européen dans le développement de méthodes d'expérimentation non-animales. Les chercheurs utilisent, entre autres, des matériaux du corps humain dans des cultures de cellules et de tissus (in vitro), ou des modèles informatiques (in silico). Ces nouvelles techniques innovantes jouent un rôle très utile et complémentaire pour répondre à des questions réglementaires et (de recherche) biomédicales.

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Nouveau record pour IRISbox: 720.000 demandes en 2021, le double de l’année précédente !

IRISbox, le guichet électronique de la Région bruxelloise

Le succès d’IRISbox, le guichet électronique de la Région bruxelloise, confirme l’accélération de la numérisation des échanges entre les Bruxellois et leurs administrations. Une évolution voulue par le ministre de la transition numérique Bernard Clerfayt.

Ce service en ligne correspond clairement au besoin des Bruxellois de se faciliter la vie grâce à l’accessibilité des services en ligne.

« IRISbox cadre parfaitement avec mon objectif de faire évoluer la Région bruxelloise vers une Région connectée. Le numérique permet de rendre l’administration plus moderne, plus simple, plus efficace, plus accessible. Fini les longues files au guichet, fini les déplacements inutiles, les citoyens et les entreprises effectuent de plus en plus de démarches en ligne de manière tout à fait sécurisée », fait remarquer le ministre bruxellois.

Toujours plus de formalités disponibles sur IRISbox

IRISbox s’enrichit chaque année de nouvelles fonctions. En 2021, 101 nouvelles formalités ont ainsi été ajoutées : dérogation à la journée sans voiture, inscription aux plaines de vacances (Forest, Jette, Evere), demandes de prime à la rénovation (Woluwe-Saint-Pierre) ou encore demande d’autorisation pour un événement (Forest).

En 2022, il sera également possible d’effectuer les demandes de prime Bruxell’Air, de prime à l’énergie et à la rénovation ou encore d’occupation temporaire de la voie publique. 

Compositions de ménage, l’extraits d’acte de naissance, etc. 

Pour rappel, IRISbox, est la plateforme en ligne de la Région bruxelloise qui propose des services régionaux et locaux 24/7.

En 2021, on comptabilise 745 809 utilisateurs d’IRISbox dont 106.335 nouveaux. Ensemble, ils ont effectué plus de 720.000 démarches administratives. Les formalités les plus plébiscitées sont la composition de ménage, l’extrait d’acte de naissance ou encore l’extrait du casier judiciaire.

« Les Bruxellois se rendent compte qu’il est souvent plus simple et plus rapide de faire ses démarches administratives en ligne plutôt que de se rendre dans les administrations. C’est l’avantage d’IRISbox : effectuer ses formalités administratives depuis chez soi. C’est pourquoi, le nombre de démarches disponibles sur IRISbox continue d’augmenter », détaille Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois de la Transition numérique et de la Simplification administrative.

Cette technologie online a été mise au point et implémentée dans les administrations par le CIRB (Centre d'Informatique de la Région bruxelloise). Elle permet de réduire l’affluence dans les services administratifs bruxellois mais également d’accélérer les délais des démarches et de délivrance des documents. 

La majorité des utilisateurs d’IRISbox sont des… utilisatrices

52 % des utilisateurs sont des femmes, contre 48 % d’hommes. L’écart tend à se réduire peu à peu puisqu’en 2020, on comptait 54% de femmes. 

Les utilisateurs proviennent de toutes les tranches d'âge avec toutefois un léger pic pour les 35 à 44 ans, qui représentent 24,4 % du total. Les 18-24 ans représentent 11,6 % des utilisateurs et les plus de 65 ans, 13%. 

A propos du CIRB

Le Centre d’Informatique pour la Région Bruxelloise (CIRB) est l’opérateur régional de la transition digitale et des innovations technologiques, au service des administrations publiques de la Région de Bruxelles-Capitale, pour le bénéfice des citoyens. Le CIRB joue un rôle proactif de gestionnaire et de fournisseur du catalogue de services ICT et s’inscrit dans la mutualisation des ressources. Il garantit par ailleurs une veille technologique et juridique afin d’anticiper les évolutions et les besoins de ses clients.

 

Mieux répartir le soutien de la Région aux communes bruxelloises

La répartition de la dotation aux communes et des subventions régionales doit être plus équitable

« L’écart de moyens entre les communes bruxelloises est de 1 à 3. C’est énorme. Dès lors, les capacités des communes à assurer les services de base ne sont pas identiques. Le mécanisme de financement des communes bruxelloises ne repose pas assez sur le principe de solidarité. Il faut le revoir afin de mieux tenir compte des disparités entre communes, de leur réalité socio-économique. C’est une question de cohésion pour la Région et d’équité entre les citoyens », souligne Bernard Clerfayt, ministre bruxellois en charge des Pouvoirs locaux.

D’importantes disparités d’une commune à l’autre

Sur demande du ministre, une photographie des masses budgétaires transférées de la Région vers les communes a été réalisée, ainsi qu’un examen comparatif des moyens financiers des 19 communes. L’objectif est de savoir si les communes disposent des mêmes moyens pour rendre les services aux habitants. Résultat : il n’en est rien et il vaut mieux habiter à Saint-Gilles qu’à Ganshoren ou à Ixelles qu’à Anderlecht.

La répartition des ressources disponibles par habitant est éloquente en termes de disparités.  Ainsi, on constate que la Ville de Bruxelles dispose de 3.591€/habitant et Ganshoren 1.226€/habitant. Entre les deux et dans la moyenne, Ixelles (1.986€/habitant), Saint-Gilles (2.153€/habitant) ou encore Etterbeek (1.841€/habitant). On constate aussi que les communes choisissent des taux de pression fiscale (à l’IPP et au précompte immobilier) différents en fonction de leur situation financière.

Leviers pour une répartition plus équitable entre les communes bruxelloises

Plusieurs pistes sont envisageables. La première consiste, comme l’y engage l’accord de majorité, à réviser les critères de la Dotation générale aux communes pour réduire ces disparités. La seconde vise à ajuster les autres mécanismes de subvention aux communes en fonction de leur situation financière. Les taux appliqués pour chaque subvention dépendraient d’un critère lié aux capacités financières de la commune. Enfin, il conviendrait pour tout subside vers les communes bruxelloises, d’utiliser systématiquement un critère lié au nombre d’habitants qui sont, in fine, les premiers bénéficiaires.

« Lorsque la Région intervient en faveur des communes, elle part de l’hypothèse que toutes les communes ont les mêmes capacités financières. Ce n’est clairement pas le cas. Une commune n’est pas égale à une commune : elles ont des tailles différentes (entre 20.000 et 180.000 habitants) et des moyens financiers différents calculés par habitant (des écarts de 1 à 3) », rappelle Bernard Clerfayt. 

Pour rappel les finances communales sont composées d’une part de recettes propres (impôts additionnels, fiscalité et prestations), de la Dotation générale aux communes (DGC) versée par la Région bruxelloise et des subventions accordées selon les réalisations ou investissements.

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Les employeurs confient de plus en plus leurs offres d’emploi à Actiris

Jeune femme en entretien d'embauche - les jeunes chercheurs d'emploi profitent de la reprise de ces derniers mois

Actiris a reçu 60.222 offres d’emploi en 2021, soit une augmentation de 88,4% par rapport à 2020 et de 71,8% par rapport à 2019. Cette tendance encourageante s’explique par une reprise des activités ces derniers mois et par une amélioration de la capture des offres d’emploi par Actiris.

Le nombre de chercheurs d’emploi pour l’instant en diminution

Fin décembre 2021, la Région de Bruxelles-Capitale comptait 87.295 chercheurs d’emploi. C’est 3.291 personnes de moins qu’en décembre 2020, une diminution de 3,6%. Le chômage diminue en variation annuelle depuis septembre 2021 grâce à l’amélioration conjoncturelle survenue en 2021 et à la mise en place et au maintien de mesures comme le chômage temporaire et le droit passerelle.

Nette amélioration à partir du 2ème trimestre 2021

L’amélioration conjoncturelle observée dans le courant de l’année 2021 a eu pour impact la diminution du chômage à partir du second semestre de l’année. En septembre, on observait une diminution annuelle des chercheurs d’emploi de 3,9% qui a continué à s’observer sur les 3 derniers mois de l’année 2021 (-3,6% en décembre 2021). Ainsi, en prenant les chiffres du chômage du 2ème semestre 2021, on observe une diminution de 2.352 unités (ou -2,6%).

Les jeunes ont profité plus de la reprise survenue en 2021

En décembre dernier, la Région bruxelloise comptait 8.980 jeunes chercheurs d’emplois : 10,0% de moins qu’en décembre 2020 mais 2,9% de plus qu’en décembre 2019.

Avec 8.847 chercheurs d’emploi âgés de moins de 25 ans en moyenne annuelle le chômage chez les jeunes bruxellois a diminué en 2021 de 3,0%. Si l’on constate que les jeunes sont généralement les premières victimes de la crise, à l’inverse ils sont également les premiers à bénéficier de la reprise économique et de la hausse des recrutements. En période de croissance économique, les jeunes sont ceux qui sortent du chômage le plus rapidement en comparaison avec les autres catégories d’âge.

En 2020, les chiffres du chômage des jeunes avaient augmenté de manière plus marquée que pour l’ensemble des demandeurs d’emploi indemnisés (+7,5% contre 0,9%). Au début de l’année 2021, on observait encore toujours une hausse marquée des chiffres du chômage des jeunes (+6,9% en janvier, +10,4% en mars,…) mais, progressivement, on a constaté une amélioration de la situation des jeunes sur le marché du travail. La relance des activités survenue en 2021 a bénéficié de manière plus marquée aux jeunes pour lesquels on observe une diminution annuelle d’environ 10% sur les 5 derniers mois de l’année 2021.

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Source : Actiris – view.brussels

Le Codeco ferme le secteur culturel, la Région bruxelloise soutient ses travailleurs

Fermeture du secteur culturel - rideau fermé d'une salle de spectacle

À la suite de la proposition faite par le ministre de l’Emploi Bernard Clerfayt, une troisième salve de primes aux Bruxellois actifs dans le secteur culturel a été lancée en septembre dernier. Résultat : 1.704 Bruxellois actifs dans le secteur culturel se partagent un montant de 3.690.000€.

Mieux encore, aujourd’hui, le gouvernement bruxellois décide d’octroyer une nouvelle aide au secteur culturel dès 2022, pour continuer à soutenir les intermittents du spectacle.

« Ce n’est pas un cadeau pour les fêtes de fin d’année. C’est une aide légitime et nécessaire pour un secteur largement impacté par la crise du coronavirus. Car il est clair que les travailleurs culturels font partie des plus grandes victimes de cette crise. J’ai donc demandé qu’on puisse à nouveau les aider dès 2022 », précise Bernard Clerfayt.

Le secteur culturel très touché par la crise, aidé dès le début de la crise par la Région

Les travailleurs du secteur culturel sont très fortement touchés par la crise du Coronavirus. Et les dernières mesures du Codeco aggravent encore leur situation. Pour compenser une partie de leur perte de revenus, la Région bruxelloise a été l’une des premières à les soutenir.

En 2020 déjà, la Région bruxelloise avait octroyé une première aide au secteur culturel. L’opération avait été renouvelée à l’automne 2020, suite notamment aux confinements successifs. Enfin, en septembre 2021, le gouvernement bruxellois a décidé de réitérer et a lancé une troisième phase d’aide au secteur culturel.

Pour cette troisième phase, 1.704 primes ont été octroyées. 603 Bruxellois ont reçu la prime à 3.000€, 306 à 2.250 € et 795 à 1.500€. Le budget total s’élève à 3.690.000€.

Feux d’artifice interdits et prudence avec les décorations de fin d’année

Les animaux de compagnie peuvent être effrayés par le bruit des feux d'artifice, ici, un chien se cache.

Décorations, certaines plantes de saison ou feux d’artifice peuvent être dangereux pour les jeunes enfants comme pour les animaux de compagnie.

La rose de Noël – ou hellébore – contient des glucosides cardio toxiques dans les fleurs, les feuilles et les tiges. Elle peut provoquer des vomissements, des diarrhées, des troubles nerveux, des paralysies, …

L’Étoile de Noël – ou poinsettia – attire souvent les plus jeunes avec son rouge chatoyant. Mais sa sève toxique peut provoquer des irritations de la bouche/cutanée, des nausées, de la fièvre, … Sa toxicité est accrue pour les animaux.

Méfiez-vous aussi du rouge des baies du houx : elles entrainent des troubles digestifs. Enfin, gare aux baisers empoisonnés sous le gui ! Ses baies, feuilles et branches sont toxiques pour le cœur et le système nerveux, avec un risque mortel pour les plus fragiles à très haute dose. 

Feux d’artifice interdits

Le feu d’artifice produit deux détonations très fortes : le bruit du lancement et le bruit de l’explosion. Le volume de bruit sonore de ces détonations peut atteindre 170 décibels. Les fortes explosions et les étincelles causent beaucoup de stress, de peur ou des nuisances sonores chez les animaux. Certains d’entre eux fuient ou se blessent en voulant se mettre à l’abri. 

Conformément à l’Arrêté ministériel du 17 décembre 2021, sont interdits, dans l'espace public de tout le territoire de la Région de Bruxelles-Capitale, la possession, le transport, l'exposition, l’utilisation et tout acte préparatoire à l'allumage du matériel suivant :

  • les artifices de divertissement de catégorie F2, F3 et F4 visés à l'article 5 de l'arrêté royal du 20 octobre 2015 concernant la mise à disposition sur le marché d'articles pyrotechniques ;
  • les articles pyrotechniques destinés au théâtre des catégories T1 et T2 visés dans l'arrêté royal précité ;
  • les autres articles pyrotechniques des catégories P1 et P2 visés dans l'arrêté royal précité.

Cet arrêté est d’application jusqu’au 9 janvier 2022. Le reste de l’année le Règlement général de police interdit l’utilisation de pétards et feux d’artifice sauf autorisation communale spécifique. Compte tenu des conséquences néfastes pour les animaux, privilégiez les feux d’artifice à bruit contenu.

En pratique

  • En cas d’intoxication – ou même de soupçon – contactez immédiatement le Centre antipoison au 070 245 245. Pour vos animaux, contactez sans trainer votre vétérinaire traitant.
  • Pour les feux d’artifice, il y a lieu de respecter l’interdiction et de ne pas en tirer, ou d’utiliser les alternatives comme les spectacles de son et lumière.
  • Pour votre sapin, vérifiez la toxicité éventuelle de la décoration et veillez à bien le stabiliser. Évitez les décorations de type cheveux d’anges et celles qui risquent de se briser.
  • Votre chien ou chat appréciera une pièce refuge à la maison pour leur éviter le remue-ménage.
  • Pour rappel, ces aliments sont toxiques pour les animaux de compagnie : chocolat, arrêtes de poissons, noix, champignons etc…