Formation et métiers en forte demande

Extrait de presse
Extrait de presse, La Capitale : "Plus de 2.000 à se former pour un métier en forte demande"

Extraits de l'article publié par La Capitale

En 2021, 2.086 Bruxellois ont suivi une formation à temps plein pour un métier en forte demande.

[…] « Les stéréotypes liés au genre constituent une difficulté importante dans la problématique des métiers en pénurie. Trop souvent, nous pensons que certains secteurs sont réservés aux hommes ou aux femmes. C’est archi-faux ! Un talent est un talent peu importe son sexe. Il faut absolument travailler sur l’image des métiers », insiste le ministre Bernard Clerfayt (DéFI).

[…] Enfin, 88 % d’entre eux sont inscrits chez Actiris depuis minimum 1 an. « Pratiquement 9 Bruxellois sur 10 qui choisissent une formation pour un métier en pénurie sont des chômeurs de longue durée. C’est un signal encourageant et une preuve de la motivation de tous ces Bruxellois pour intégrer le marché de l’emploi. L’obligation de formation pour les chercheurs d’emploi de longue durée viendra renforcer leur insertion socioprofessionnelle. Plus que jamais, il faut investir dans les compétences des Bruxellois », conclut le ministre amarante.

Plus de 2.000 Bruxellois ont suivi une formation pour un métier en forte demande

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Jeunes adultes en formation professionnelle

En 2021, 2.086 Bruxellois ont suivi une formation à temps plein pour un métier en forte demande. Et suivre une formation pour l’un de ces 113 métiers, c’est pratiquement s’assurer de décrocher un emploi. Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois de la Formation professionnelle et de l’Emploi proposera d’ailleurs à la rentrée plusieurs actions pour lutter contre les vacances d’emploi.

Travailler sur l’image des métiers en forte demande pour déconstruire les stéréotypes

Les parcours de formation sont suivis majoritairement par des hommes (68%). Les secteurs concernés peuvent expliquer cette proportion : 29% relèvent de l’informatique, 17% de la construction et 12% du secteur médical et paramédical.

« Les stéréotypes liés au genre constituent une difficulté importante dans la problématique des métiers en pénurie. Trop souvent, nous pensons que certains secteurs sont réservés aux hommes ou aux femmes. C’est archi-faux ! Un talent est un talent peu importe son sexe. Il faut absolument travailler sur l’image des métiers », insiste le Ministre Clerfayt.

Des perspectives d’emploi qui motivent les chômeurs de longue durée

88% des chercheurs d’emploi en formation sont inscrits chez Actiris depuis minimum 1 an. « Pratiquement 9 Bruxellois sur 10 qui choisissent une formation pour un métier en pénurie sont des chômeurs de longue durée. C’est un signal encourageant et une preuve de la motivation de tous ces Bruxellois pour intégrer le marché de l’emploi. L’obligation de formation pour les chercheurs d’emploi de longue durée viendra renforcer leur insertion socioprofessionnelle. Plus que jamais, il faut investir dans les compétences des Bruxellois », conclut le Ministre amarante.

ART2WORK : « …devenir la meilleure version de moi-même »

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Visite du ministre Bernard Clerfayt chez Art2Work, ici en conversation avec le directeur du centre, Wim Embrechts.

Pour bon nombre de jeunes Bruxellois qui vivent dans les quartiers où le quotidien exprime durement les tensions sociales et le manque de liens avec le monde économique, se projeter dans un projet professionnel exige une formidable énergie.

La Région bruxelloise a donc voulu mobiliser des opérateurs de terrain, souvent des initiatives citoyennes, du secteur associatif ou issues de la société civile. Pourquoi sont-ils indispensables ?  Justement pour mobiliser le potentiel réel des jeunes dans ces quartiers. Car les services intégrés à notre Agence régionale pour l’Emploi, Actiris, ne peuvent pas toujours les atteindre.

Ce jeudi 23 juin, le ministre de l’Emploi Bernard Clerfayt est allé à la rencontre d’ART2WORK. L’équipe travaille avec des jeunes peu qualifiés, pour les accompagner dans le développement de leur projet personnel et professionnel. Prendre confiance en soi, transformer ses projets en actions concrètes et aller chercher des ressources telles des formations, sont autant d’objectifs à atteindre pour chaque jeune. Un parcours de coaching individuel fait partie du processus et leur est systématiquement proposé.

ART2WORK propose un accompagnement qualifié pour environ 50 jeunes adultes par an (entre 18 et 30 ans). La grande majorité d’entre eux finalisent leur parcours (80%), et 85% s’engagent dans une démarche professionnelle (travail, formation qualifiante, stage ou bénévolat).

Wim Embrechts, directeur du centre, insiste sur les fondamentaux sur lesquels les participants peuvent s’appuyer pour trouver du travail ou commencer une formation : s’épanouir en tant que personne, devenir acteur de sa vie, acquérir plus de confiance en soi. Comme le dit fort bien une participante, Alina : « Je veux devenir la meilleure version de moi-même. »

Accès à l’emploi des personnes d’origine étrangère : lever les obstacles

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Jeune migrant inquiet pour son avenir. L'accès à l'emploi est un parcours d'obstacles pour les personnes d'origine étrangère.

Ce 15 juin, les partenaires sociaux, les ministres régionaux et le ministre fédéral de l’emploi, se sont réunis pour travailler sur le thème de l’intégration au marché de l’emploi des personnes d'origine étrangère.

On le sait, la Belgique affiche de bien piètres résultats s’agissant du taux d’emploi des personnes d’origine étrangère. Quant à la Région Bruxelloise, elle est d’autant plus concernée, de par la concentration sur son territoire de Primo-arrivants originaires de divers pays.

Prendre appui sur les constats positifs

Lors de son intervention, Bernard Clerfayt, ministre bruxellois de l’Emploi et de la Formation professionnelle, a rappelé les réponses apportées dans le cadre de la politique menée par la Région de Bruxelles-Capitale pour favoriser l’intégration des personnes d'origine étrangère, tout en complétant par des accents supplémentaires.

Conférence pour l'emploi 2022, débat avec les ministres régionaux

Il y a lieu pour mener un politique efficace, de prendre appui sur les constats positifs, comme le taux d’emploi en hausse pour la deuxième génération, comparé aux immigrés de la première génération. On constate aussi que l’accès à la nationalité est un facteur d’intégration, avec 10% d’actifs en plus sur le marché du travail. Le réseau social de la personne est aussi un élément important et il est donc important d’agir sur les facteurs d’exclusion.

Lever les obstacles à l’accès au marché du travail

Lever l’obstacle de la discrimination à l’embauche est certainement le premier levier. La volonté politique est constante depuis plusieurs années et les moyens ont été consolidés lors de cette législature.

  • Actiris met à disposition un guichet anti-discrimination qui informe et oriente les chercheurs d’emploi victimes de discriminations.
  • Sur base de faits de discrimination, l’Inspection Régionale de l’Emploi (IRE) peut tester un processus de recrutement suspecté discriminatoire et porter la plainte devant l’inspection SPF emploi, ou demander l’ouverture d’une enquête judiciaire.
  • La lutte contre la discrimination fait partie intégrante de tous les accords sectoriels conclus avec la Région.
  • Les procédures de tests de discrimination à l’embauche seront assouplies et les conditions d’activation de la procédure de test élargies.
  • En Région bruxelloise les aides aux entreprises sont majorées si celles-ci s’engagent à respecter la politique de la Région en matière de diversité. Pour toute entreprise de plus de 100 employés qui bénéficient de ces aides, l’adoption de la charte diversité est obligatoire.
  • La Région promeut les plans diversité dans les entreprises et les labels diversité récompensent toujours plus de lauréats.

Élargir les conditions d’accès à l’emploi

Considérer la plus-value de la contribution des travailleurs étrangers venus apporter des compétences spécifiques manquantes pour nos entreprises est le bon angle pour élargir les conditions d’accès pour toutes les personnes d’origine étrangère qui doivent accéder au marché de l’emploi. Voici quelques actions et orientations évoquées par le ministre de l’emploi :

  • l’information et l’accompagnement des personnes sur les équivalences de diplômes ;
  • la reconnaissance des compétences acquises à l’étranger par des certifications et le développement de la validation des compétences ;
  • l’élargissement des conditions d’accès aux services publics ;
  • l’introduction des compétences acquises comme critère de correspondance pour la soumission des offres aux chercheurs d’emploi ;

Le ministre de la Région de Bruxelles-Capitale Bernard Clerfayt lors du débat avec les ministres régionaux. La conférence pour l'emploi avait pour thème cette année l'accès à l'emploi des personnes d'origine étrangère.

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La certification officielle conducteur(rice) de chariot élévateur

Communiqué de presse

Ce 8 juin, des compagnies d’assurance, des entreprises, des services de prévention, des agences d’intérim se sont rencontrés, en présence du Ministre bruxellois de l'Emploi et de Formation professionnelle, Bernard Clerfayt, de la Co-Prev et d’Assuralia, afin d’informer les différents services sur les certifications officielles, francophones et néerlandophones, pour les conducteur(rice)s de chariot élévateur.

La sécurité du travailleur, de ses collègues et du matériel mis à leur disposition est essentielle. La prévention des risques professionnels, la sécurité et protection de la santé au travail est une préoccupation importante du monde des entreprises, notamment pour une meilleure protection des accidents de travail, des primes d’assurances moins élevées.

La réglementation en matière de sécurité est fixée par le Code du bien-être au travail. Le métier de conducteur(rice) de chariot élévateur est soumis à certaines obligations dans le cadre du code du bien-être au travail, les dispositions de l'article IV.3-7, 1° du code stipulent : "La conduite d'équipements de travail mobiles automoteurs, est réservée aux travailleurs qui ont reçu une formation adéquate pour la conduite sûre de ces équipements de travail ». L’employeur a l’obligation d’informer et de former ses travailleurs sur les engins utilisés dans l’entreprise ainsi que disposer de l'aptitude médicale du travailleur, constatée par le médecin du travail. Aucune ligne directrice (contenu de formation, compétences, …) ne sont prévues pour la formation.

En 2014, pour le Fonds Social Transport et Logistique (FSTL), le constat était interpellant, il y avait trop de disparités dans les compétences des travailleurs acquises dans les différentes entreprises. Ces travailleurs ne disposaient souvent pas, par ailleurs, d’une certification officielle. Parmi les attestations délivrées, il y avait des niveaux d’exigences très différents. Il y avait lieu pour le secteur de définir des critères objectifs correspondant aux exigences de sécurité dans le monde des entreprises. Le FSTL avec le soutien des secteurs tels que Alimento (Industrie alimentaire), l’IFPM Ouvriers (Industrie technologique et des constructions métalliques, mécaniques et électriques) ou Volta (Carrefour de l'électrotechnique) a alors souhaité que les compétences acquises par l’expérience ou lors de formations non diplômantes des conducteur(rice)s de chariot élévateur soient reconnues officiellement grâce au Titre de compétence et au Beroepskwalificatie via EVC.

L’objectif était d’avoir une uniformité, une qualité et une équité aussi au niveau des compétences nécessaires pour la sécurité des travailleurs, quelle que soit la région en Belgique.

Ces certifications pour les conducteur(rice)s de chariot élévateur, confirment à l’employeur que les compétences professionnelles nécessaires à l’exercice de ce métier sont bien maitrisées parce qu’elles ont été évaluées via un dispositif méthodologiquement rigoureux. Cela ne dispense pas les employeurs d’informer et de former les travailleurs à l’engin utilisé au sein de l’entreprise. Ces dispositifs s’intègrent totalement dans le cadre du code du bien-être au travail concernant les mesures en matière de sécurité des travailleurs et des engins de levage, en rencontrant complètement ses exigences. Depuis lors 2937 Titres de compétence ont été délivrés pour ce métier dans 4 Centres agrées en Wallonie et à Bruxelles. Concernant les Erkennen van verworven competenties, les Centres d’examen du VDAB reçoivent pour leur part, plus de 350 demandes par an.

« La validation des compétences est une mesure efficace qui permet aux personnes qui n’ont pas de diplôme de voir leurs compétences officiellement certifiées et reconnues par les autorités publiques. Une mesure qui valorise les acquis des travailleurs et qui constitue un atout supplémentaire sur leur CV », déclare Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois de l’Emploi et de la Formation professionnelle.

Le Titre de compétence 

Grâce au dispositif mis en place en 2003, toute personne de plus de 18 ans, maitrisant des compétences professionnelles (via l’expérience ou des formations), sans avoir de certification, peut passer gratuitement une épreuve de validation des compétences (mise en situation professionnelle). Celle-ci est évaluée par un jury de professionnels d’un Centre agréé. En cas de réussite, un Titre de compétence est délivré au nom de la Région wallonne, de la Fédération Wallonie- Bruxelles et de la Commission communautaire française de la Région de Bruxelles-Capitale. Le Titre de compétence est une certification professionnelle reconnue par les secteurs professionnels, les services publics de l’emploi et les institutions publiques d’enseignement et la formation professionnelle. Il peut, dans certains cas, être délivré en fin de formation professionnelle.

Plus de 58.000 Titres de compétence ont été délivrés pour une cinquantaine de métiers au sein de près de 50 Centres de validation des compétences agréés à Bruxelles et en Wallonie, actifs sur une centaine de site. Ils permettent à ces personnes de trouver plus facilement un emploi (notamment dans la fonction publique), de reprendre une formation avec des dispenses, d’obtenir l’accès à la profession dans certains cas, ...

Les voies de validation des compétences en Flandre

Comme en Wallonie, il existe en Flandre, depuis 2004, la possibilité de faire valider officiellement ses compétences pour certaines professions dans des centres d'examen reconnus et d’obtenir un Beroepskwalificatie via Ervaring van Verworven Competenties.

Depuis 2019, une nouvelle législation précise que les certificats obtenus par EVC, ont le même contenu et donc la même valeur que ceux obtenus après une formation auprès d'un prestataire de formation reconnu (par exemple Education, VDAB, Syntra, etc.).

Le certificat officiel délivré prouve la compétence professionnelle aux employeurs.

Les services des préventions

En ce qui concerne spécifiquement l'utilisation des chariots élévateurs, les services externes pour la Prévention et la Protection au travail donnent des conseils sur leur utilisation correcte et sûre lors des visites d'entreprise. Dans le domaine médical, le conducteur(rice) de chariot élévateur doit consulter régulièrement le médecin du travail pour un bilan de santé, afin que son état de santé lui permette de conduire un chariot élévateur dans des conditions sûres (pour lui-même et pour son environnement) et de prévenir les dommages aux personnes, aux bâtiments, aux installations, etc. Dans le cadre de leur mission de conseil dans le domaine de la sécurité, cette organisation voit un intérêt à informer ses membres sur la certification des conducteur(rice)s de chariot élévateur. 

Les organismes d’assurance

Allianz qui fait partie d’Assuralia est un partenaire en prévention pour les entreprises assurées en Accidents du Travail. Leur mission est d’accompagner les clients motivés afin de développer, promouvoir et soutenir leur culture de prévention dans le but de réduire le nombre d’accidents du travail.

En 2020, selon la Fedris, 1.256 accidents ont impliqué des chariots élévateurs et d’autres équipements mobiles. Parmi les principaux manquements constatés par le contrôle du bien-être au travail se trouvent le manque de formation ou de surveillance médicale du conducteur(rice). La validation des compétences est donc une initiative intéressante pour la prévention

Elle permet de valoriser les compétences acquises par l’expérience. Il y a un besoin sur le terrain de reconnaissance des compétences des caristes. L’employeur reste responsable de la formation des caristes dans son environnement et avec ses équipements.

Contacts presse :

Pauline LORBAT- Porte- parole du Ministre bruxellois de l’emploi et de la formation, Bernard Clerfayt

Sébastienne MISONNE - Chargée de Communication pour le Consortium de validation des compétences

Convention de coopération avec la Défense

Extrait de presse
Extrait de presse, Le Soir : «Emploi et formation : la Défense, Actirs et Bruxelles Formation vont collaborer»

Extrait de l'article publié par Le Soir

La ministre de la Défense, Ludivine Dedonder, le ministre-président bruxellois, Rudi Vervoort, et le ministre
régional de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Bernard Clerfayt, ont signé une convention de
coopération entre la Défense, Actiris et Bruxelles Formation qui vise à promouvoir la coopération entre les
institutions publiques dans le domaine du travail et de l’emploi.

La qualification des chercheurs d'emploi

Extrait de presse
Extrait de presse, Moustique : "Retour au travail ou au point de départ ?"

Extraits de l'article proposé par Moustique

La Wallonie et Bruxelles ont fait de l’activation des demandeurs d’emploi une priorité. La stratégie repose avant
tout sur des cycles de formation.

[…] Pauline Lorbat est la porte-parole du ministre bruxellois chargé de l’emploi, Bernard Clerfayt. Celui-ci vient d’annoncer un nouveau plan obligeant les chercheurs d’emploi de la Région Bruxelles-Capitale à se former. “Ce plan répond à la réalité qu’en Région bruxelloise, il y a des emplois mais un problème de compétences. À Bruxelles, 64% des postes de travail réclament des compétences spécifiques mais, parallèlement, 60% des demandeurs d’emploi ont au maximum un diplôme du secondaire. Il y a donc un déphasage entre les exigences des employeurs et la compétence des demandeurs d’emploi. La solution c’est que ceux-ci montent en gamme dans leur niveau de connaissances. L’objectif du plan est de permettre en particulier à ceux et celles qui sont plus éloignés du marché du travail (qui ont passé plus d’un an au chômage) de bénéficier d’un parcours de formation. Il ne s’agit pas d’obliger quelqu’un à suivre une formation précise, mais de l’obliger à se former à un métier qu’il veut exercer.” […]