"Formez-vous"

Extrait de presse
"Je ne veux pas d'une génération sacrifiée"

Extraits de l'article publié par 7Dimanche

[…] « On augmente aussi le nombre de places en formation (en entreprise,à distance, numérique...) et aussi dans les pôles « formation-emploi »

[…] « J’insiste pour que, chez Actiris, on suive mieux les personnes qui vont perdre leur emploi. J’ai demandé que l’on soit moins exigeant sur la recherche d’emploi vu la crise, mais on doit être plus exigeant sur la formation : formez-vous, enrichissez votre CV avec des langues...

[…] Je vais donc développer une nouvelle prime : la prime Phoenix pour les employeurs qui engagent un travailleur bruxellois entre le 1er mars 2020 et le 31 mars 2021, on va sans doute la prolonger... L’employeur aura une prime pour les 6 premiers mois d’embauche : 500euros par mois pour une personne qui a fait des études supérieures,800 euros par mois pour un diplôme au maximum de secondaire et 500 euros pour les artistes...

L'urgence de la formation, priorité du plan de relance

Extrait de presse
Emploi : priorité à la formation

Extrait de l'article du quotidien Le Soir

[…] A Bruxelles, Bernard Clerfayt (Défi) souhaite mettre l’accent sur le développement des compétences linguistiques des demandeurs d’emploi. Et pour cause : 17,5 % des demandeurs d’emploi inscrits chez Actiris affichent, au mieux, une connaissance « élémentaire » du français ou du néerlandais ! Objectif : développer un parcours automatique d’apprentissage des compétences de base en langues. Même principe pour le numérique.
En outre, toute formation donnée dans la capitale sera complétée par un module numérique. Pour financer ces mesures, un coup de pouce européen serait bienvenu… Par ailleurs, le ministre bruxellois de l’Emploi a glissé dans le PRR le dispositif visant à augmenter l’attractivité des demandeurs d’emploi, notamment la prime Phoenix octroyée en cas de recrutement d’un(e) Bruxellois(e) victime de la crise (inscrit chez Actiris après le 1 er avril 2020). Ainsi que la création de territoires zéro chômeur, qui font pour l’heure l’objet de réflexions avec le fédéral et la Région wallonne. […]

Grâce aux formations en ligne, soyez prêts pour la relance !

Actualité
50.000 modules de formations en ligne proposés par Bruxelles-Formation

Bruxelles-Formation lance une nouvelle campagne pour qu’un maximum de Bruxelloises et de Bruxellois boostent leurs compétences et soient prêts pour la relance, grâce aux formations en ligne.

50.000 modules de formations en ligne pour tous

Aujourd’hui, vous avez accès à un catalogue de plus de 30 domaines de formations en ligne pour un total de plus de 50.000 modules de cours allant de la bureautique au numérique en passant par les langues, le commerce ou le management !

Depuis 2016, l’offre de formations en ligne de Bruxelles-Formation s’est largement étoffée et propose des alternatives de choix aux formations en présentiel. Les modules s’adressent à tous les chercheurs d’emploi. Un coaching en ligne est également possible à la demande.

En plus, dans le cadre du Plan de relance bruxellois, tous les travailleurs peuvent bénéficier d’un accès gratuit d’un mois aux formations en ligne, jusque fin 2021. Cet accès gratuit est renouvelable pour les personnes en situation de chômage temporaire.

Une campagne et un accès qui regroupe toutes les formations en ligne

Ce 11 janvier 2021, Bruxelles-Formation lance une nouvelle campagne de communication pour sensibiliser à la formation en ligne les Bruxellois et les Bruxelloises, et ce, qu’ils soient chercheurs d’emploi ou travailleurs et particulièrement celles et ceux en chômage temporaire. En effet, la période actuelle de crise sanitaire est propice pour se former en ligne et élargir ses compétences !

La campagne de promotion des formations en ligne se décline sous forme d’affichages urbains, spots radio, clips sur le web et sur les réseaux sociaux.

Plus de formation et plus d’emplois dans l’économie sociale

Actualité
Des moyens renforcés en région bruxellois pour plus de formation et plus d'emploi dans l'économie sociale

Un budget de 13 millions d’euros est débloqué pour financer l’encadrement et la formation de plus de 1620 travailleurs du secteur de l’économie sociale. Cette mesure proposée par le Ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle Bernard Clerfayt concerne 124 structures d’économie sociale.

« […] La crise économique va venir mettre la pression aussi sur les personnes les plus éloignées de l’emploi. Je ne veux pas d’une double peine pour les chercheurs d’emploi de longue durée », déclare Bernard Clerfayt. « […] C'est pourquoi en 2021, un budget complémentaire de 30 millions d'euros sera consacré aux nouveaux emplois d'insertion en économie sociale, au bénéfice 1200 travailleurs supplémentaires».

L’économie sociale, moteur d’insertion

Depuis 2018, l’économie sociale a connu une véritable révolution. Les ambitions de briser le plafond de verre de l’économie sociale et de soutenir la professionnalisation du secteur dans ses missions d’insertion socio-professionnelles se sont concrétisées.

Pour se mettre en conformité avec la nouvelle législation, les structures d’économie sociale ont dû obtenir un agrément.

De nombreux secteurs d’activité sont concernés, dans lesquelles des structures d’économie sociale sont présentes. On y trouve aussi bien de la restauration, que des entreprises de recycling (Petit Riens), de la construction, etc.

La professionnalisation du secteur, comme la grande diversité des activités, font de l’économie sociale un tremplin potentiel vers le secteur traditionnel.

Le programme d’insertion à travers l’économie sociale s’axe aussi bien sur l’accompagnement et l’encadrement des travailleurs du groupe-cible, sur les projets d’acquisition des compétences que sur les projets de mise à l’emploi.

124 structures mandatées

Les entreprises d’économie sociale agréées avaient jusqu’au 30 avril 2020 pour demander ce mandat. Après analyse des dossiers par un Comité d’experts composé d’Actiris et du Conseil Consultatif de l’Entrepreneuriat Social, 124 structures sont aujourd’hui mandatées.

Pour se faire, elles ont mis en application les exigences suivantes : mise en œuvre d’un projet économique, définition de la finalité sociale, gouvernance démocratique et tension salariale modérée.

Parmi les structures mandatées, on retrouve les grands noms de l’économie sociale comme Les Petits Riens, Atelier Groot Eiland, Casablanco ou encore Oxfam-Solidarité.

Quels avantages pour les structures concernées et l’emploi dans le secteur ?

L’objectif dans un premier temps est de renforcer l’aspect formation pour les 1620 personnes déjà en place dans ces structures. En renforçant cette dimension d’emploi formatif on conforte l’employabilité à long terme.

Grâce à la réforme de l’économie sociale en 2018 et le processus d’agrément en 2019, les structures peuvent accéder à des produits financiers. Le mandatement en 2020, a permis aux entreprises de bénéficier d’aides pour engager du personnel du public-cible (Contrats d’emploi de longue durée).

Les 30 millions supplémentaires débloqués dans le budget 2021, vont permettre de quasiment doubler le nombre d’emplois, avec 1200 emplois formatifs de plus.

124 structures d’économie sociale mandatées pour former et mettre à l’emploi des chercheurs d’emploi de longue durée

Communiqué de presse

Sur proposition de Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois de l’Emploi et de la Formation professionnelle, le gouvernement bruxellois a approuvé la liste des 124 structures d’économie sociale pouvant former et mettre à l’emploi des chercheurs d’emploi de longue durée. Un budget de 13 millions d’euros permettant de financer l’encadrement de plus de 1620 travailleurs du public-cible, est consacré à la mesure.

Depuis 2018, l’économie sociale a connu une véritable révolution. Les ambitions de briser le plafond de verre de l’économie sociale et de soutenir la professionnalisation du secteur dans ses missions d’insertion socio-professionnelles ont enfin été concrétisées.

En pratique et pour se mettre en conformité avec la nouvelle législation, les structures d’économie sociale ont dû obtenir un agrément. Pour se faire, elles ont mis en application les principes suivants :

  • Mettre en œuvre d’un projet économique
  • Poursuivre une finalité sociale
  • Exercer d’une gouvernance démocratique
  • Et appliquer une tension salariale modérée.

Une fois reconnues, elles peuvent bénéficier de différents avantages et notamment de produits financiers spécifiques.

L’année 2020 consacre la deuxième étape de cette réforme, appelée le mandatement. Le mandat octroyé par le Ministre de l’Emploi permet aux structures de bénéficier d’un financement pour pouvoir accompagner, former et insérer sur le marché de l’emploi des chercheurs d’emploi de longue durée.

Ce programme d’insertion s’axe aussi bien sur l’accompagnement et l’encadrement des travailleurs du groupe-cible, sur les projets d’acquisition des compétences que sur les projets de mise à l’emploi.

Les entreprises d’économie sociale agréées avaient jusqu’au 30 avril 2020 pour demander ce mandat. Après analyse des dossiers par un Comité d’experts composé d’Actiris et du Conseil Consultatif de l’Entrepreneuriat Social, 124 structures sont mandatées pour accueillir plus de 1600 travailleurs du public-cible, pour un budget total de plus de 13 millions d’euros. 

« Toutes les politiques d’emploi prises visent un même objectif : augmenter le taux d’emploi des Bruxellois. Avec la crise économique les offres d’emploi sont moins nombreuses et cette raréfaction va venir mettre la pression aussi sur les personnes les plus éloignées de l’emploi. Je ne veux pas d’une double peine pour les chercheurs d’emploi de longue durée : moins d’opportunités d’emploi et une concurrence accrue avec les nouveaux chercheurs d’emploi. En mandatement 124 structures d’économie sociale pour encadrer, former et mettre à l’emploi les chercheurs d’emploi de longue durée, non seulement nous professionnalisons le secteur mais surtout nous offrons des perspectives d’avenir aux Bruxellois. C'est pourquoi en 2021, un budget complémentaire de 30 millions d'euros sera consacré aux nouveaux emplois d'insertion en économie sociale bénéficiant ainsi a plus de 1200 futurs travailleurs », détaille Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois de l’Emploi.

Parmi les structures mandatées, on retrouve les grands noms de l’économie sociale comme Les Petits Riens, Atelier Groot’Eiland, Casablanco ou encore Oxfam-Solidarité.

Plus d’infos ?
Pauline Lorbat - 0485 89 47 45

Le budget 2021 de la Région bruxelloise pour l'Emploi et la Formation

Extrait de presse
Bruxelles alloue 87 millions de plus à l'emploi en 2021

Extraits de l'article paru dans La Libre

[…] Les montants d’aides que Bruxelles peut dégager dans le cadre de la crise du coronavirus sont moindres que ceux débloqués par la Wallonie et la Flandre. Ceci s’explique par le fait que ses moyens budgétaires sont en fait dimensionnés à la taille de sa population (11 % du total), alors que le secteur économique présent à Bruxelles, c’est 18 % de la Belgique. Elle n’est donc pas en capacité de soutenir l’activité économique de la même manière que les deux autres régions.

[…] La mission des États, c’est précisément de répondre à la crise. Par ailleurs, les taux d’intérêt sont actuellement bas. Emprunter coûte beaucoup moins cher, il n’y a donc pas de raison de ne pas le faire. Ne pas le faire serait d’ailleurs un crime.

La crise est là donc, et modifie l’ordre des priorités. Qu’avez-vous dégagé comme budget pour la formation et l’emploi à Bruxelles en 2021 ?

[…] Il est de l’ordre de 87 millions d’euros supplémentaires par rapport à celui de 2020. Avec cette augmentation de budget, on cherche prioritairement à répondre aux urgences que génère la crise économique, collatérale à la crise sanitaire.

[…] Allez-vous indexer la fameuse “indemnité de formation”, prévue dans l’accord de majorité, qui vise à aider les demandeurs d’emploi à moins décrocher des formations ? Oui. Pour ce faire, j’ai obtenu en 2021 un budget de 4,7 millions d’euros pour passer de 1 à 2 euros par heure de formation. L’objectif, à terme, est d’atteindre les 4 euros par heure.

Allez-vous indexer la fameuse “indemnité de formation”, prévue dans l’accord de majorité, qui vise à aider les demandeurs d’emploi à moins décrocher des formations ?

Oui. Pour ce faire, j’ai obtenu en 2021 un budget de 4,7 millions d’euros pour passer de 1 à 2 euros par heure de formation. L’objectif, à terme, est d’atteindre les 4 euros par heure. […]

Le nouveau pôle de formation bruxellois au digital

Extrait de presse
Bruxelles inaugur Digitalcity, dédié aux métiers du numérique

Extrait de l'article du journal Le Soir

Bruxelles a désormais son pôle formation et emploi consacré aux métiers du numérique. Digitalcity, c’est son nom, a été inauguré cette semaine de manière virtuelle. Basé à Auderghem, ce pôle se compose de 17 salles de cours et d’une équipe de 25 experts pour former et anticiper les besoins des entreprises.

[…] « Les trois profils les plus recherchés sur le marché de l’emploi bruxellois sont : analyste-programmeur, technicien help-desk et consultant informatique, d’aprèsune étude de view.brussels parue début2020 », a indiqué le ministre bruxelloisde l’Emploi et de la Formation profes-sionnelle Bernard Clerfayt (Défi). « Et lacrise actuelle (du coronavirus) agitcomme un accélérateur de tendances. » Il voit Digitalcity comme un véritable instrument de relance.