NOUVEAU : votre casier judiciaire sur IRISbox !

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Votre casier judicaire sur IRISbox

Faciliter la vie des Bruxellois, un objectif qui chaque jour devient un peu plus réalité. Il est désormais possible d’obtenir un extrait de votre casier judiciaire sur IRISbox.

Cette fonction est déjà disponible pour les habitants des communes d’Evere, de Ganshoren, de Saint-Gilles, de Saint-Josse-ten-Noode et de Schaerbeek. D'autres communes suivront prochainement.

Comment accéder à votre casier judiciaire sur IRISbox ?

  1. Accédez au site IRISbox - https://irisbox.irisnet.be/irisbox/

    Accueil IRISbox
  2. Sous la rubrique « téléchargement rapide », cliquez sur le lien « Extrait de casier judiciaire.
  3. Vous êtes dirigé vers la page d’identification CSAM. Vous pouvez alors vous connecter avec un lecteur de carte d’identité, ou plus facile, avec votre smartphone après avoir téléchargé l’application « itsme » sur le store. Vous pouvez configurer cette application avec votre carte bancaire et votre digipass. D’autres moyens de connection plus ponctuels sont disponibles

    CSAM
     
  4. L’utilisation du lecteur de carte d’identité suppose que vous connaissiez le code PIN de cette carte et que vous ayez installé eID Viewer. Avec « itsme » vous introduisez votre N° de GSM, ouvrez ensuite votre application sur votre smarphone et confirmez votre connexion au site.
  5. Un peu de patience… vous arrivez sur votre page personnalisée : « Mes extraits du casier judiciaire ».

    IRISBOX - page votre casier judiciaire
  6. Cliquez sur le bouton « demande de casier judiciaire », choisissez le modèle.
  7. Votre document apparaît dans une fenêtre interne. En haut à droite du document cliquez sur le lien de téléchargement pour obtenir un fichier pdf que vous pouvez enregistrer sur votre PC et imprimer.

En plus de votre casier judiciaire sur IRISbox, bon nombre de documents sont disponibles en téléchargement rapide sur IRISbox : composition de ménage, acte de naissance, certificat de résidence, etc.

Les documents en ligne, la simplicité cachée

On pourrait se dire, quand on décortique les étapes comme nous le faisons ici, que ce n’est pas si simple. Mais le faire une fois, c’est l’adopter pour toujours ! C’est pour aider à passer cette barrière que le Ministre de la Transition numérique Bernard Clerfayt a lancé le plan d’appropriation numérique avec 66 actions concrètes.

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Des agents communaux formés pour faciliter l’accès aux outils en ligne

Actualité
Une formation pour favoriser l'inclusion numérique

Côté avantages, le numérique coche toutes les cases : simple, rapide et direct. Mais ces bénéfices ne sont pas encore à la portée de tous les Bruxellois, c’est là que le bât blesse. La Région bruxelloise veut que chacun puisse se simplifier la vie grâce au digital. L’inclusion numérique est un enjeu démocratique et social.

66 actions pour mettre les bouchées doubles

Pour accompagner un maximum de citoyens et leur permettre d’accéder à ces facilités, le Ministre de la Transition numérique Bernard Clerfayt a mis en place un plan d’appropriation numérique d’envergure, décliné en 66 actions concrètes.

Comprendre et détecter la précarité numérique

L’une de ces actions pour l'inclusion numérique consiste à mobiliser les agents communaux de première ligne en les formant. Ils deviennent ainsi les vecteurs de transmission pour un accès simplifié aux services en ligne. easy.brussels, l’agence bruxelloise de simplification administrative et la Coordination Inclusion Numérique de la Région Bruxelloise (CIRB), en collaboration avec Brulocalis, proposent aux agents des administrations communales des sessions de formation  « Comprendre et détecter la précarité numérique ».

Déjà près d’une centaine d’acteurs de première ligne

En juin, les 4 premières dates comptaient 44 inscrits, et à ce jour, 30 agents sont inscrits pour les premières dates de septembre alors que la capacité est de 48 participants. Ensuite, 7 workshops seront planifiés à destination des CPAS.

Les participants ayant complété l’enquête de satisfaction sont unanimes quant à la réponse apportée à leurs attentes, sur la qualité de la formation proposée. Tous recommanderont les workshops à leurs collègues. Les personnes formées sont encouragées à devenir les relais des savoir-faire auprès de leurs collègues.

Lors des formations du mois de juin, on a pu remarquer que les participants disposaient de bagages très différents et occupaient des postes de tous niveaux au sein des administrations locales.

On y parle de quoi ?

Les formations sont assurées par WeTechCare, une startup sociale qui a vocation de favoriser l’inclusion numérique en sensibilisant et en formant les acteurs de terrain. Une présentation des enjeux de l’inclusion numérique permet aux participants de prendre conscience de l’ampleur de la problématique, sans catastrophisme. Des nuances et échelles dans la précarité numérique permettent de moduler l’aide : de l’assistance au coup de pouce.

Connaître et prendre en considération les résistances est aussi la clé pour mettre en place les étapes de l’accompagnement des personnes.

Lors de la formation, les agents peuvent mieux comprendre quelle posture adopter selon le niveau de connaissance de la personne. Quelles sont les bonnes questions à poser ? Vers quelles solutions orienter la personne ? Comment lever les résistances ? Comment ouvrir le champs des possibles quant aux applications numériques en présentant tous les potentiels dans les différents aspects de la vie quotidienne ?

Enfin, les outils d’évaluation et d’orientation comme 123 digit sont présentés, de même que les structures d’accompagnement comme les Espaces publics numériques (EPN). D’ailleurs, en parallèle de ces formations à destination des agents communaux, des formations sont aussi organisées à destination des EPN par CABAN, le Collectif des Acteurs bruxellois de l’Accessibilité numérique.

Une première étape et des outils d’appropriation réutilisables

Ces premiers workshops ont aussi permis de collecter les besoins en termes d’outils à mettre à disposition pour les futures formations disponibles en ligne, de par les expériences rapportées. On pourra ainsi compléter les modules mis à disposition par l’ERAP, L’École régionale d’Administration publique de la Région de Bruxelles-Capitale.

Le module « Comprendre et détecter la précarité numérique » est une première phase « générique », pour que les fondamentaux soient acquis.

Par exemple, une formation centrée sur IRISbox sera programmé : comment se connecter ? Que peut-on obtenir ? Un module complet qui pourra être décliné pour l’ERAP, pour les citoyens, pour les Espaces publics numériques (EPN) et sous forme de fiches techniques.

L’objectif est de produire des outils d’appropriation réutilisables et déclinables pour faire monter les administrations en compétence numérique au-delà de la maîtrise de leurs savoir-faire « maison ».

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Réseau régional de fibre optique

Extrait de presse
Bruxelles prête à commercialiser ses 1.000 km de fibre optique

Extraits de l'article publié par l'Echo

Trois entités vont être créées pour commercialiser le réseau de fibre optique bruxellois. Les acteurs se sont
entendus sur une mutualisation profitable.

[…] En charge des dossiers numériques à la Région, Bernard Clerfayt (DéFI) a lancé l’idée d’une mutualisation de ce réseau qui, disait-on à l’époque, était complètement sous-exploité. Six mois plus tard, un cadastre a été réalisé – le dernier datait de 2014 – et il confirme que le réseau s’est encore étendu.

[…] Altman Solon, mandaté pour l’occasion par le gouvernement bruxellois, estime qu’il faudrait 1.575 km de réseau au total pour un investissement de 189 millions d’euros. «Mais la Région ne dépensera pas un euro», prévient Bernard Clerfayt. L’extension du réseau se fera, notamment, aux frais des opérateurs télécoms intéressés de pouvoir utiliser une infrastructure existante qui assure un déploiement rapide.

[…] Elle [la Région bruxelloise] compte bien aller au bout de son idée: exploiter son propre réseau de fibre optique. Il faut dire qu’il y a de la marge dans le sous-sol bruxellois. 75% de la capacité du réseau n’est pas exploitée pour le moment et ne demande qu’à être commercialisée. Le réseau existant pourrait rapporter 1,8 million d’euros par an, s’il était commercialisé en l’état. Un montant à partager entre les différents membres du réseau. «Les recettes ne seront pas gigantesques. Le but n’est pas de faire de l’argent. L’intérêt est de créer réseau un réseau public qui stimule la concurrence», précise Bernard Clerfayt.

[…] «On pourrait assister à une baisse des prix des connexions à la fibre par la mise en place d’une concurrence
saine entre les opérateurs.»

Openbudgets.brussels : la plateforme s’enrichit ! Actiris et Bruxelles Formation publient leurs données financières

Communiqué de presse

Lancé à la fin du mois de mai, openbudgets dévoile les différents subsides et les nombreux marchés publics lancés par les institutions bruxelloises. Deux nouvelles administrations rejoignent dès à présent openbudgets puisque Actiris et Bruxelles Formation viennent d’y ajouter leurs données, pour les années 2018, 2019 et 2020.

La transparence des données est un objectif fondamental que s’est fixé la Région bruxelloise. Mais sans possibilité d’exploitation et de réutilisation des données par le citoyen, cet objectif n’était que partiellement atteint. En lançant openbudgets.brussels, la Région bruxelloise offre enfin un outil capable d’exploiter au mieux les données des flux financiers, et permet de répondre à la question « Qui donne combien à qui ? ».

Pour Bernard Clerfayt, Ministre de la Transition numérique et de la Simplification administrative, ce principe de transparence est d’ailleurs fondamental. « La publicité, c’est la sauvegarde du peuple. Cette phrase, prononcée en 1789 par le premier président de l’Assemblée nationale en France, implique que tout ce qui concerne le sort du peuple doit lui être révélé. Autrement dit, le droit de savoir est un des garants de notre démocratie. C’est l’objectif poursuivi par openbudgets : dévoiler ce qu’il advient de l’argent public. »

Et deux nouvelles administrations bruxelloises font leur entrée sur openbudget : Actiris, l’office bruxellois de l’emploi, et Bruxelles Formation, l’office francophone de la formation, portant ainsi à 18 le nombre d’institutions qui publient leurs données relatives aux subsides et aux marchés publics.

Ainsi, pour l’année 2020, Actiris a passé plus de 500 marchés publics et alloué plus de 300 subventions pour un montant de 338.244.328,53 euros. Quant à Bruxelles Formation, l’institution a contracté près de 600 marchés publics et une centaine de subventions pour 2020, pour un montant de 19.137.741,29 euros.

Au total, les 18 administrations publiques ont dépensé près 720 millions en marchés publics et près de 500 millions d’euros en subsides en 2020. « Et ce n’est qu’un début. Le projet est dans sa phase de lancement mais à terme, je veux que l’ensemble des administrations et des pouvoirs locaux fasse la transparence la plus totale sur l’argent public qui leur est confié. C’est aussi un moyen de rendre des comptes aux citoyens », conclut le Ministre bruxellois.

Plus d’infos ?
Pauline Lorbat – Cabinet Clerfayt - 0485 89 47 45

30 actions pour apprendre Internet et les services en ligne en Région bruxelloise

Actualité
Apprendre à utiliser Internet

30 projets pour apprendre Internet et les services en ligne seront mis en place dans le courant de l’année 2021, pour une durée d’un an. Ils ont été sélectionnés par un jury d’experts indépendants à la suite de l’appel à projets Digital Brussels.

Objectif des activités : faire du numérique un vecteur d’intégration et de participation à la vie en société. Certains projets organisent le déplacement d’équipes sociales mobiles, d’autres vont chercher des publics en difficulté pour leur offrir un accompagnement dans les Espaces Publics Numérique (EPN), d’autres encore créent des réseaux d’amis et de pairs aidants…

Apprendre à utiliser Internet et les services en ligne, utile pour la vie privée et professionnelle

Imaginez une Région où TOUS les citoyens seraient dotés des compétences numériques de base et auraient accès aux technologies numériques !

« L’avenir sera numérique. Le succès de cet appel à projets confirme la pertinence d’un projet d’accompagnement des citoyens à une meilleure utilisation des appareils et des services numériques pour la vie privée et professionnelle. Ces initiatives nous permettront de faire un grand pas en avant vers l’accomplissement du potentiel de tous les Bruxellois », déclare le Ministre bruxellois de la Transition numérique, Bernard Clerfayt.

Les activités proposées concernent notamment les jeunes, les chercheurs d’emploi, les personnes porteuses d’un handicap, les enfants malades suivant les cours à distance, les seniors, occupants de logements sociaux, les femmes issues de l’immigration…

132 projets proposés

Lancé par la Région bruxelloise, en partenariat avec la Fondation Roi Baudouin et la Coordination Inclusion Numérique, l’appel à projets Digital Brussels a abouti à une sélection de 30 lauréats (24 dossiers FR et 6 dossiers NL) parmi 132 projets proposés pour apprendre à utiliser Internet et les services en ligne. Chaque projet bénéficie d’un soutien financier allant de 5.000 à 15.000 euros, pour un montant total de près de 390.000 euros.

3 axes de travail avaient été définis pour les porteurs de projets

Les projets proposés dans le cadre de l’appel Digital Brussels devaient répondre à l’un des trois axes suivants : l’accessibilité à l’outil numérique, la formation dès le plus jeune âge et l’accompagnement de la société vers une transformation digitale accessible à tous les publics, y compris les plus précarisés. Car la vulnérabilité numérique touche plus particulièrement certains profils, dont les personnes avec des faibles revenus et un niveau de diplôme peu élevé.

Appropriation numérique : 30 lauréats pour l’appel à projets Digital Brussels

Communiqué de presse

Imaginez une Région où TOUS les citoyens seraient dotés des compétences numériques de base  et auraient accès aux technologies numériques !  C’est sur cette aspiration que s’est bâti l’appel à projets Digital Brussels. Lancé par la Région bruxelloise, en partenariat avec la Fondation Roi Baudouin et la Coordination Inclusion Numérique, l’appel à projets a abouti à une sélection de 30 lauréats (24 dossiers FR et 6 dossiers NL) parmi 132 projets proposés. Chaque projet bénéficie d’un soutien financier allant de 5.000 à 15.000 euros, pour un montant total de près de 390.000 euros.

Ne laisser personne au bord du chemin, un impératif !

L’innovation technologique ne sera vécue comme un progrès que si toutes les couches de la population ont accès aux technologies numériques et sont dotées des compétences numériques requises pour trouver un emploi, effectuer des démarches administratives en ligne, suivre la scolarité de leurs enfants, communiquer avec leurs amis ou leur famille... En bref, pour accéder aux droits fondamentaux et s’épanouir dans notre société toujours plus virtuelle.

Les projets proposés dans le cadre de l’appel Digital Brussels devaient répondre à l’un des trois axes suivants : l’accessibilité à l’outil numérique, la formation dès le plus jeune âge et l’accompagnement de la société vers une transformation digitale accessible à tous les publics, y compris les plus précarisés. Car la vulnérabilité numérique touche plus particulièrement certains profils, dont les personnes avec des faibles revenus et un niveau de diplôme peu élevé.

« L’avenir sera numérique. Le succès de cet appel à projets confirme la pertinence d’un projet d’accompagnement des citoyens à une meilleure utilisation des appareils et des services numériques pour la vie privée et professionnelle. Ces initiatives nous permettront de faire un grand pas en avant vers l’accomplissement du potentiel de tous les Bruxellois », déclare le Ministre bruxellois de la Transition numérique, Bernard Clerfayt.

Des lauréats engagés et ambitieux

Les 30 projets lauréats ont été sélectionnés par un jury d’experts indépendant. Ils seront mis en place dans le courant de l’année 2021, pour une durée d’un an.

Les publics cibles des projets sélectionnés sont très variés : jeunes, chercheurs d’emploi, personnes porteuses d’un handicap, enfants malades suivant les cours à distance, seniors, occupants de logements sociaux, femmes issues de l’immigration…

Les 30 projets sont très différents, mais ils partagent tous une ambition commune : faire du numérique un vecteur d’intégration et de participation à la vie en société. Certains projets organisent le déplacement d’équipes sociales mobiles, d’autres vont chercher des publics en difficulté pour leur offrir un accompagnement dans les Espaces Publics Numérique (EPN), d’autres encore créent des ‘buddies’ et des pairs aidants…

Plus d’infos ?
Pauline Lorbat – Cabinet Clerfayt - 0485 89 47 45

Fibre optique : une initiative dans le droit fil de la politique régionale

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Le réseau de fibre optique en Région de Bruxelles-Capitale

Dans le contexte de la première semaine belge de l’Intelligence Artificielle le Ministre de la Transition numérique Bernard Clerfayt soulignait l’importance de la performance de nos réseaux et la place centrale de la fibre optique pour garantir stabilité et vitesse.

La Région bruxelloise a un plan ambitieux de déploiement de la fibre optique. Elle gère d’ailleurs le plus grand réseau, long de 400 km, actuellement utilisé par les administrations régionales et locales.

Mutualisation des infrastructures

Aujourd’hui, l’opérateur Orange annonce installer dans plusieurs communes une nouvelle génération de réseaux de fibre optique baptisée « Fiber-to-the-premise ». Ceux-ci seront ouverts et « accessibles au niveau passif, à tous les opérateurs de télécommunications intéressés, qui pourront s’y connecter et s’appuyer sur leurs propres équipements de réseau actifs » annonce l’opérateur.

Cette nouvelle va dans le droit fil de la politique que veut mener Bernard Clerfayt dans ce domaine. Non seulement il souhaite une ouverture du réseau public, mais de plus, d’après un cadastre précis des différents propriétaires de réseaux, il veut aller vers une mutualisation des infrastructures. En ce qui concerne le Réseau IRISnet, l’objectif est de commercialiser l’accès au réseau dans le cadre d’un marché public.

Cette concrétisation active les technologies de demain

Les chantiers prévus, comme celui annoncé aujourd’hui par Orange, s’inscrivent déjà dans la perspective de la coopération voulue par le Ministre. En effet, dans son communiqué de presse Orange annonce que « Les opérateurs de télécommunications pourront connecter leur propre équipement actif au réseau ouvert ou s’appuyer sur celui d’autres opérateurs, comme celui d’Orange Belgium. »

Plus que des intentions et des prouesses technologiques, on retiendra surtout que cette initiative s’inscrit dans un contexte très favorable pour optimiser l’expérience des utilisateurs finaux et des entreprises, de même que l’accès à de très hauts débits pour les applications technologiques de demain.