24 nouvelles aires pour les infrastructures sportives à Bruxelles

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Nouvelles aires pour les infrastructures sportives à Bruxelles

2.000.000 d’euros pour l’aménagement ou la rénovation des infrastructures sportives à Bruxelles, c’est la proposition du Ministre des pouvoirs locaux en charge des infrastructures sportives Bernard Clerfayt.

Le Gouvernement bruxellois vient de marquer son accord : 24 nouvelles aires de sport vont voir le jour.

Objectif : compléter l’offre d’infrastructures sportives à Bruxelles

En février dernier, la Région bruxelloise lançait un appel à projets à destination des communes, pour créer ou moderniser des infrastructures sportives à Bruxelles. Au total, 15 communes ont introduit une demande de subsides pour 28 projets différents. 24 d’entre eux répondaient aux critères de sélection : combler un déficit d’offre sportive, élaborer en impliquant les citoyens et se trouver dans une zone de revitalisation urbaine.

Pour le sport aussi, nos pratiques et nos besoins changent

« Le Covid, et plus particulièrement le confinement, nous ont rappelé à quel point la pratique d’une activité sportive, même occasionnelle, contribue à notre épanouissement physique et mental. Augmenter le nombre d’infrastructures sportives de proximité, c’est permettre à plus de Bruxellois de faire du sport librement. En effet, les clubs et organisations sportives sont souvent pris d’assaut et affichent rapidement complet. Ces 24 nouvelles aires de sport permettent donc d’améliorer la qualité de vie en ville. Nous voulons tous une ville qui combine activités récréatives, culturelles et sportives », relève Bernard Clerfayt.

24 aires de sport en plus, dont 7 aires d'entraînement (street workout)

Les espaces d’entraînement dans l’espace public (street workout) ont la côte, on comptera 7 aires supplémentaires ce de type dont deux à Evere et à Anderlecht, une à Molenbeek, à Watermael-Boitsfort et Woluwe-Saint-Lambert. Schaerbeek installera un parcours d’accrobranche. Ou encore de nouvelles plaines de jeux à Molenbeek, Evere, Uccle et Woluwe-Saint-Pierre.

Aussi à propos des infrastructures sportives à Bruxelles:

24 nouvelles aires de sport en Région bruxelloise

Communiqué de presse

Sur proposition de Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois des infrastructures sportives communales, le gouvernement a marqué son accord pour l’octroi d’un subside de près de 2.000.000 d’euros pour l’aménagement ou la rénovation d’aires de sport dans les communes.

En février dernier, la Région bruxelloise lançait un appel à projets à destination des communes, pour créer ou moderniser des infrastructures sportives communales de proximité. Au total, 15 communes ont introduit une demande de subsides pour 28 projets différents. 24 d’entre eux répondaient aux critères de sélection : combler un déficit d’offre sportive, élaborer en impliquant les citoyens et se trouver dans une zone de revitalisation urbaine.

Les espaces de « street workout » ont la côte puisque qu’on comptera 7 aires supplémentaires dont deux à Evere et à Anderlecht, une à Molenbeek, à Watermael-Boitsfort et Woluwe-Saint-Lambert. Schaerbeek installera un parcours d’accrobranche. Ou encore de nouvelles plaines de jeux à Molenbeek, Evere, Uccle et Woluwe-Saint-Pierre. 

« Le Covid, et plus particulièrement le confinement,  nous ont rappelé à quel point la pratique d’une activité sportive, même occasionnelle, contribue à notre épanouissement physique et mental. Augmenter le nombre d’infrastructures sportives de proximité, c’est permettre à plus de Bruxellois de faire du sport librement, en dehors des clubs et organisations sportives, souvent pris d’assaut et qui affichent rapidement complet. Ces 24 nouvelles aires de sport permettent donc d’améliorer la qualité de vie en ville. Nous voulons tous une ville qui combine activités récréatives, culturelles et sportives », conclut Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois des Infrastructures sportives communales. 

Au total, la Région déboursera 1.987.595 euros pour financer ces 24 espaces de sport en ville. Certains travaux débuteront encore en 2021.


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Pauline Lorbat – 0485 89 47 45

Transparence pour la gestion financière d’Actiris et de Bruxelles Formation

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Actiris et Bruxelles Formation publient leurs informations financières sur openbudgets

La plateforme Openbudgets.brussels s’élargit. Actiris et Bruxelles Formation y publient désormais leurs données financières. Celles-ci ont été publiées sur la plateforme pour les années 2018, 2019 et 2020, une garantie de transparence pour la gestion financière d’Actiris et de Bruxelles Formation.

Lancé à la fin du mois de mai, openbudgets.brussels dévoile les différents subsides et les nombreux marchés publics lancés par les institutions bruxelloises. 

Toutes les administrations de la Région et les pouvoirs locaux concernés

Au total, les 18 administrations publiques ont publié leur dépenses : 720 millions en marchés publics et près de 500 millions d’euros en subsides en 2020. « Et ce n’est qu’un début. Le projet est dans sa phase de lancement mais à terme, je veux que l’ensemble des administrations et des pouvoirs locaux fasse la transparence la plus totale sur l’argent public qui leur est confié. C’est aussi un moyen de rendre des comptes aux citoyens », souligne le Ministre bruxellois.

« le droit de savoir est un des garants de notre démocratie »

La transparence des données est un objectif fondamental que s’est fixé la Région bruxelloise. Mais sans possibilité d’exploitation et de réutilisation des données par le citoyen, cet objectif n’était que partiellement atteint. En lançant openbudgets.brussels, la Région bruxelloise offre enfin un outil capable d’exploiter au mieux les données des flux financiers, et permet de répondre à la question « Qui donne combien à qui ? ».

Pour Bernard Clerfayt, Ministre de la Transition numérique et de la Simplification administrative, ce principe de transparence est d’ailleurs fondamental. « La publicité, c’est la sauvegarde du peuple. Cette phrase, prononcée en 1789 par le premier président de l’Assemblée nationale en France, implique que tout ce qui concerne le sort du peuple doit lui être révélé. Autrement dit, le droit de savoir est un des garants de notre démocratie. C’est l’objectif poursuivi par openbudgets : dévoiler ce qu’il advient de l’argent public. »

Plus de 1000 marchés publics concernés

Pour l’année 2020, Actiris a passé plus de 500 marchés publics et alloué plus de 300 subventions pour un montant de 338.244.328,53 euros. Quant à Bruxelles Formation, l’institution a contracté près de 600 marchés publics et une centaine de subventions pour 2020, pour un montant de 19.137.741,29 euros.

Aide pour relancer le sport dans les communes

Extrait de presse

Extrait de l'article paru dans La Capitale

[…] « La pratique d’un sport apporte de nombreux bienfaits et permet de défendre des valeurs de vivre-ensemble importantes. En soutenant les communes, nous permettons à de nombreux Bruxellois de continuer à bénéficier d’infrastructures sportives de qualité leur permettant de se détendre et de se défouler après des semaines de confinement », explique Bernard Clerfayt, ministre bruxellois des Pouvoirs Locaux.

1,6 millions pour le sport dans les communes

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Soutien au sport dans les communes

Piscines fermées et stades à l’arrêt ont privé les communes de rentrées. Et durant toute la période de crise sanitaire, les charges des infrastructures sportives (entretien, assurance,…) ont perduré. C’est un coup dur pour le sport dans les communes.

Pour soutenir les 19 communes bruxelloises et leur permettre de préparer la reprise des activités, le gouvernement bruxellois s’est engagé à débloquer 1,6 millions d’euros.

Pour relancer le sport dans les communes

«  La pratique d’un sport apporte de nombreux bienfaits et permet de défendre des valeurs de vivre-ensemble. En soutenant le sport dans les communes, nous permettons à de nombreux Bruxellois de continuer à bénéficier d’infrastructures sportives de qualité pour se détendre et se défouler après des semaines de confinement », explique Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois des Pouvoirs Locaux.

Répartition de la subvention

Ce montant sera octroyé aux communes et réparti selon la clé de la Dotation Générale aux Communes (DGC) qui détermine la répartition des moyens alloués par la Région de Bruxelles-Capitale aux communes.

L’affectation des montants est laissée aux communes qui pourront les utiliser par exemple pour octroyer un chèque-sport, maintenir les prix d’entrée et de location des infrastructures sportives, etc.

« Le réseau des échevins bruxellois des sports se réjouit de cette bonne nouvelle. Grâce à ces nouveaux moyens nous pourrons entamer la saison 2021-2022 plus sereinement », indique Benoît Gosselin, Échevin des sports à Jette et Président du réseau des échevins bruxellois.

1,6 millions pour aider les communes bruxelloises dans leur politique du sport

Communiqué de presse

Sur proposition de Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois des Pouvoirs Locaux, le gouvernement bruxellois s’est accordé pour dégager 1,6 millions d’euros en faveur des communes dans le cadre de leur politique sportive.

Dans le cadre de la gestion de la crise, les mesures successives décidées pour contrôler la propagation du Covid-19, ont lourdement impacté le secteur sportif contraint de limiter ou d’arrêter ses activités.  Ces mesures ont aussi engendré d’importants manques à gagner pour les communes. Piscines fermées, stades à l’arrêt ont privé les pouvoirs locaux de rentrées d’argent alors que certaines charges restent incompressibles (assurance, entretiens, etc.)

C’est pourquoi, afin de soutenir les 19 communes bruxelloises, leur permettre de préparer la reprise des activités et répondre à un besoin de la population, le gouvernement bruxellois s’est engagé à débloquer 1,6 millions d’euros. Ce montant sera octroyé en faveur des communes et réparti selon la clé DGC (qui détermine la répartition des moyens entre communes). L’affectation des moyens est laissée aux communes qui pourront les utiliser par exemple pour octroyer un chèque-sport, maintenir les prix d’entrée et les coûts de location des infrastructures sportives, etc.

«  La pratique d’un sport apporte de nombreux bienfaits et permet de défendre des valeurs de vivre-ensemble importantes. En soutenant les communes, nous permettons à de nombreux Bruxellois de continuer à bénéficier d’infrastructures sportives de qualité leur permettant de se détendre et de se défouler après des semaines de confinement », explique Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois des Pouvoirs Locaux.

« Le réseau des échevins bruxellois des sports se réjouit de cette bonne nouvelle. Grâce à ces nouveaux moyens nous pourrons entamer la saison 2021-2022 plus sereinement », indique Benoît Gosselin, Echevin des sports à Jette et Président du réseau des échevins bruxellois des sports.

Plus d’infos ?
Pauline Lorbat – Cabinet Clerfayt - 0485 89 47 45

«C’est toujours une erreur de renoncer»

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Internview de Bernard Clerfayt lors de son émission sur LN24

Cet article relate l’essentiel des propos du Ministre bruxellois Bernard Clerfayt, lors de l’interview qu’il a accordée à LN24 ce lundi 31 mai 2021.

La crise sanitaire, l’Horeca et la reprise

J'espère que l'été permettra une vraie reprise ! On n'est pas encore sorti de la crise, je pense au secteur événementiel, au secteur touristique, à tous ceux qui n'ont pas de terrasse, qui ont des activités en intérieur.

Dans l’Horeca on a enregistré beaucoup d'offres d'emploi car bon nombre d'employés du secteur ont trouvé de l’embauche dans d'autres secteurs. C'était une grande crainte du secteur Horeca de perdre leurs compétences, leur personnel.

En ce qui concerne les faillites, nous n’avons à ce jour pas de chiffres précis. Parfois, des situations fragiles à la base, ont été encore plus fragilisées par la crise. Malheureusement, en termes de faillite on va voir les choses arriver progressivement.

Ce qui est positif, c'est que le chômage n'a pas beaucoup augmenté à Bruxelles, sans doute parce que beaucoup de personnes sont en chômage temporaire. Il faut considérer que plus la reprise sera vigoureuse dans les secteurs qui peuvent reprendre et ceux qui tournent bien, plus on a de chances de limiter la casse sur l'emploi.

Le chômage des jeunes

Beaucoup d'entreprises à l'arrêt ont maintenu leur personnel grâce au chômage temporaire, mais elles ont arrêté les embauches par incertitude sur l'avenir. Tous ceux qui arrivaient sur le marché du travail ont rencontré un marché assez atone, avec peu d'embauche et donc c'est le chômage des jeunes qui a fortement augmenté, alors que le chômage global a peu augmenté.

Environ 8000 jeunes de moins de 25 ans sont inscrits comme chercheurs d'emploi et ce sera peut-être plus lors de la prochaine rentrée. On a constaté que l'augmentation du nombre de jeunes chercheurs d'emploi est plus forte dans les communes de seconde couronne. Les jeunes diplômés y sont plus présents et n'ont pas trouvé de travail alors que des jeunes les moins diplômés des quartiers centraux ont trouvé du travail. Par ailleurs, comme les antennes d’Actiris ont été fermées, certains n'ont pas pu s'inscrire pendant toute une période, cela explique aussi l’augmentation.

Est-ce le bon moment pour se lancer ?

Le marché est difficile mais une crise économique c'est un marché où certaines boîtes vont faire faillite et d'autres vont démarrer. Des nouveaux modes de consommation et de production vont démarrer. C'est une opportunité gigantesque. Donc pour ceux qui ont des idées, c'est le moment de se lancer. C'est toujours une erreur de renoncer. Il y a plein de jeunes qui créent leur boîte, il y plein de formules d'accompagnement. Il y a encore de bonnes idées à prendre ou à piquer à l'étranger. Il y a des projets à inventer.

En Région bruxelloise nous avons un bon cadre qui permet aux jeunes d'être soutenus. Il y a toute une série de centres d'entreprises orientées numérique, des soutiens financiers, de l'accompagnement.

Laïcité et port du voile

Le sujet est sensible et très politique, il n’est pas illégitime que le politiques s'en saisissent pour faire avancer les choses. C'est un enjeu identitaire, important pour la reconnaissance de tout le monde. Il faut que toutes les femmes puissent décider de travailler et qu'il n'y ait pas de sentiment de discrimination. Nous disons dans mon parti que dans la fonction publique, quand on assume le service public, on a évidemment droit au respect de son identité, de ses convictions, de ses croyances. On ne peut pas brimer un fonctionnaire. Mais quand on est au service du public, il doit y avoir une modération dans la manière dont on s'adresse à ses clients, à ses usagers, c’est une question de degré. Nous sommes pour une neutralité du service public, une neutralité dans l'apparence. Ce n’est pas seulement une question de religion. Le fonctionnaire s’adresse à des gens qui n'ont pas le choix de recourir à un autre service. Je pense que cette décision en première instance qui considère l’interdiction du port du voile comme discriminatoire dans un cas très particulier n'est pas une décision qui permet de faire jurisprudence. Elle porte sur le cas d'une dame qui peut s'estimer discriminée dans le cadre d'une procédure qui est la sienne, de concours pour une embauche. Si on fait de ce cas une règle générale, cela mériterait que l'on aille en appel.

Il faut que les politiques tranchent, nous pensons qu'une décision de justice ne fait pas une règle générale. La question est toujours l'équilibre entre l'identité religieuse et le service que l'on doit au client. Est-ce la seule liberté du fonctionnaire qui compte ? Ou tient-on compte aussi de l'usager ?

À propos de la limitation aux fonctions d’autorité, cette nuance est très compliquée à appliquer. Ça ne me semble pas être très propice à générer des solutions valides.

Et à propos des opinions d’extrême droite dans l’armée ?

Il faut bien faire la distinction entre ce qu’un agent fait pendant son travail et en dehors de son travail. Un fonctionnaire qui exerce son travail avec retenue et sens du service toute la journée, le soir, il peut participer à une conférence, il peut avoir une opinion. Chacun a droit au respect de son opinion. Par rapport à l'extrême droite, ce n'est pas une infraction d'avoir une idéologie, aussi détestable soit-elle. Ce qui est une infraction, c'est de faire du prosélytisme au départ de celle-ci.

On ne peut pas retirer une idée de la tête de quelqu'un mais il faut éviter que ces personnes invitent à suivre leurs opinions. Ce qu'il faut faire c'est empêcher de passer à l'acte ou de faire du prosélytisme.

Il est impossible de changer ce que les gens ont dans la tête. Qu'ils le gardent dans leur salon, mais qu’ils ne le portent pas dehors, qu’ils ne fassent pas d’émules.

Transparence des finances publiques : openbudgets.brussels

Les gens se plaignent toujours de savoir ce qu'on fait avec l'argent public,  ou ils ont des doutes. Est-ce que l'argent est bien dépensé ? Il est très compliqué de savoir où va l'argent. Nous avons fait un gros effort de transparence en Région bruxelloise. Cet accès existait déjà mais c'était très compliqué à trouver. Ce droit à la transparence était peu utilisé.

On a tout réuni dans un seul site Internet : openbudgets.brussels. C'est l'effort de transparence le plus avancé en Europe. À part peut-être dans les pays scandinaves. Tout acteur est identifié par son N° BCE, c'est un identifiant unique. On sait qui reçoit de l'argent, qui donne de l'argent.

Avec une recherche, vous avez tous les subsides accordés à tel acteur, à telle asbl, entreprise, tous les marchés publics de la Région bruxelloise, tous les subsides, jusqu'au dernier euro.

C'est un gage de transparence, cela permettra des débats politiques. Et c’est important pour que les gens aient confiance dans ce que l'on fait de leur argent.

J’ai repris lors d’une interview la citation du premier Maire de Paris « Publicité sauvegarde du peuple ». Les citoyens ont le droit de savoir ce que l’on fait de leur argent et pour cela il faut que les pouvoirs publics fassent l'effort de rendre cela transparent. Pourquoi « Openbudgets » ?  On a conservé le même nom que le nom générique européen.